Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs. Voici l’essentiel de ce dimanche 11 janvier, au 1.417e jour du conflit.
Le fait du jour
Il fait froid en Ukraine. Très froid. A titre d’exemple à Kiev, il faisait aux alentours de – 10°C ce dimanche. Et après les frappes russes de vendredi, il y avait toujours 1.000 immeubles – sur 6.000 initialement- privés de chauffage.
Vitaly Klitschko, maire de la capitale ukrainienne, a reconnu dimanche que l’approvisionnement en énergie demeurait dans la capitale « très difficile ». L’alimentation en chaleur dépend de celle d’électricité qui est également fortement perturbée à cause des frappes russes qui dévastent, depuis 2022, le réseau énergétique ukrainien.
« Ça fait 42 heures qu’on n’a pas d’électricité, de chauffage et d’eau », disait samedi Natalia à l’AFP. « On survit comme vous pouvez le voir. »
Le chiffre du jour
1,4 milliard d’euros. On aurait aussi pu dire 15 milliards de couronnes. C’est l’investissement que va faire la Suède dans la défense aérienne terrestre, notamment pour mieux protéger de potentielles cibles civiles, en s’appuyant sur l’expérience de l’Ukraine face à l’invasion russe, a annoncé dimanche son gouvernement.
« Avec cet investissement d’ampleur dans la défense aérienne, nous protégeons l’ensemble de la société, de nos unités militaires aux zones urbaines et aux infrastructures critiques », a déclaré le Premier ministre, Ulf Kristersson, cité dans un communiqué.
La tendance
Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit ce lundi à la demande de l’Ukraine à la suite de ces frappes et du recours par Moscou à son missile balistique de dernière génération Orechnik.
« La Russie a atteint un nouveau niveau effroyable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité dans ses attaques contre les civils et infrastructures civiles en Ukraine », dénonce l’ambassadeur d’Ukraine à l’ONU Andriï Melnyk dans sa lettre demandant la réunion, vue par l’AFP, dans laquelle il affirme que l’utilisation du missile constitue une « menace grave et sans précédent pour la sécurité du continent européen ».
L’Union européenne, Paris, Berlin et Londres ont dénoncé une « escalade » de la part de Moscou dans l’utilisation de ce missile de portée intermédiaire (IRBM) capable d’emporter des ogives nucléaires.
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