Comparatif entre les intercepteurs américains contre le missile Arrow israélien et le coût de la guerre.
Dans cette guerre, où le renseignement et la technologie constituent les véritables atouts militaires, Israël a montré sa totale supériorité. Par ce fait, il s’est révélé être un allié indispensable pour les États-Unis, et cette alliance stratégique illustre à la fois l’imbrication et la complémentarité de leurs forces, mais aussi de leur politique régionale, voire mondiale.
La guerre en Iran vise, par ricochet, la Russie et la Chine, qui perdent en l’Iran un allié et un fournisseur important dans la région. Quant à la Turquie, la perte de l’Iran est double, car ce pays contrebalançait les États du Golfe, dont l’alliance avec Israël matérialiserait la défaite et l’isolement de la Turquie, contrainte de rentrer dans le rang.
L’Europe, déjà décrédibilisée, apparaît comme une spectatrice impuissante et ne dispose plus que de la rhétorique pour continuer d’exister quelque peu sur la scène internationale.
La force d’Israël apparait au grand jour, avec des chiffres imparables. Même si les antisémites et les anti-trump ergotent sur les résultats, et mettent en doute l’efficacité de la guerre, ils restent comme à chaque conflit les idiots utiles des islamistes, incapables de voir les dizaines de milliers de cibles éradiquées par les forces israélo-américaines, et les milliers de missiles iraniens abbatus par les mêmes forces.
Avec un taux d’interception éprouvé au combat de 90 % et des missiles exo-atmosphériques Arrow 3, Israël dispose du système de défense aérienne le plus performant parmi les pays du Moyen-Orient ciblés par l’Iran. Les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite suivent de près.
Le bouclier multicouche d’Israël
Israël possède le réseau de défense aérienne le plus performant de la région, un système multicouche hautement intégré qui neutralise efficacement les menaces allant des roquettes à courte portée aux missiles balistiques de pointe.
Le succès du Dôme de fer
Pour contrer les menaces à basse altitude, Israël s’appuie sur son système de défense antimissile Dôme de fer. Les Forces de défense israéliennes confirment que ce système affiche un taux de réussite constant supérieur à 90 % même lors de combats intenses.
Défense exo-atmosphérique Arrow 3
Israël utilise le système Arrow 3 pour intercepter les missiles balistiques iraniens à longue portée. Cet intercepteur de pointe détruit les menaces entrantes entièrement hors de l’atmosphère terrestre, évitant ainsi les dommages collatéraux.
Le réseau THAAD des Émirats arabes unis
Parmi les États du Golfe ciblés par l’Iran, les Émirats arabes unis disposent d’un réseau de défense extrêmement performant. Ils ont récemment atteint un taux d’interception de 96 % contre les menaces entrantes grâce à leurs systèmes THAAD et Patriot de fabrication américaine.
L’arsenal Patriot de l’Arabie saoudite
L’Arabie saoudite possède le plus important arsenal de batteries Patriot PAC-3 du Golfe. Ces dernières années, ces systèmes éprouvés au combat ont intercepté avec succès des centaines de missiles balistiques et de drones. Notons que pour Israël, ce système est à présent dépassé, ce qui justifie qu’Israël a revendu ses batteries Patriot, a d’autres pays.
Les bases américaines renforcent la sécurité du Golfe
Des pays ciblés comme Bahreïn et le Qatar bénéficient grandement des installations militaires américaines. Les forces américaines stationnées sur ces bases exploitent leurs propres batteries Patriot et THAAD, constituant ainsi un rempart défensif essentiel.
La vulnérabilité des essaims de drones
Malgré ces puissants boucliers antibalistiques, l’interception des essaims de drones volant à basse altitude demeure un défi régional commun. Les pays attaqués intègrent activement des systèmes de tir rapide comme le Pantsir-S1 pour combler ce manque de capacités à basse altitude.
La campagne contre l’Iran renforce la conviction américaine que des réformes supplémentaires sont nécessaires dans les programmes d’acquisition du Pentagone. Les Émirats arabes unis achèteront des missiles air-air à l’Australie pour contrer les drones iraniens lancés sur leur territoire. Voici comment les États-Unis utilisent leurs capacités spatiales dans la guerre contre l’Iran.
Les documents en provenance d’Iran concernant d’importantes frappes cinétiques sont impressionnants, mais cette campagne ne se limite pas à à ce qui se passe au sol. Parallèlement, Washington prend déjà conscience, suite à l’opération Roar Harry, de la nécessité de revoir et d’élargir ses plans d’acquisition.
Les États-Unis combattent également la République islamique depuis l’espace.
La campagne contre l’Iran est une démonstration de force des capacités militaires d’Israël et des États-Unis, conjointement mais aussi séparément. Le recours aux ressources américaines ne se limite pas aux opérations au sol, mais s’étend également à l’espace : l’amiral Brad Cooper, commandant du Commandement central des États-Unis, a remercié les forces spatiales américaines pour leur soutien dès le premier jour. « Notre supériorité spatiale est un facteur déterminant », a-t-il affirmé.
De hauts responsables ont indiqué au site Breaking Defense que cette assistance comprend, entre autres, le brouillage et l’usurpation d’identité des moyens iraniens. Le brouillage consiste à perturber la communication entre l’opérateur et le drone, afin de le contraindre à atterrir ou à voler jusqu’à épuisement de sa batterie, puis à s’écraser. L’usurpation d’identité consiste à envoyer un signal erroné pour perturber le système de navigation GPS. Il est intéressant de se demander dans quelle mesure cette activation américaine de ces capacités émane des plus hautes instances du système de sécurité américain.
Le général Dan Kane, chef d’état-major des armées, a déclaré publiquement que le Cybercom (commandement cybernétique) et le Spacecom (commandement spatial) ont uni leurs forces pour contrecarrer les plans iraniens. En résumé, tout comme l’opération Am Kalavi a préparé le terrain au déploiement massif de ressources de l’opération Roaring Harrier, les capacités spatiales et cybernétiques devraient jouer un rôle encore plus important dans les conflits futurs.
La guerre contre le régime des ayatollahs modifie le plan d’approvisionnement américain.
Sous l’administration Trump, les États-Unis opèrent une transformation historique et continue de leurs programmes d’acquisition et de développement de systèmes de défense, passant de moyens extrêmement coûteux à des moyens extrêmement bon marché. Cela se reflète, par exemple, dans les différences considérables entre les intercepteurs THAAD et Arrow 3 (dont le prix est cinq fois supérieur pour un seul intercepteur), comparés aux systèmes d’armement mobiles de type Lucas que les Américains utilisent actuellement contre l’Iran – et qui sont très similaires aux systèmes iraniens.
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