Vivement dimanche: Gilbert Montagné fond en larmes face à Michel Drucker, son frère et son père lui ont fait le plus beau des cadeaux
Gilbert Montagné évoque avec émotion le soutien inconditionnel de sa famille, qui a défié les obstacles pour lui offrir son premier piano dès son enfance.
Par Jessica Gajderowicz –
Gilbert Montagné évoque avec émotion le soutien inconditionnel de sa famille, qui a défié les obstacles pour lui offrir son premier piano dès son enfance.
Ce dimanche 29 mars 2026, Gilbert Montagné était l’invité de Michel Drucker dans Vivement dimanche. Le chanteur y a participé afin de faire la promotion de son nouvel album, L’amour dans ses mains. L’occasion pour lui de repartir en tournée dans la toute la France et de célébrer ses 55 ans de carrière.
Et si celui qui a piloté un avion 4 places en est là aujourd’hui, c’est en partie grâce à sa famille. En effet, Gilbert Montagné a insisté sur la bienveillance de son entourage depuis son plus jeune âge. « Toute ma famille a été fantastique, ils n’ont pas vu le handicap », a-t-il confié. Avant de souligner : « ils ont vu ce qu’il fallait voir c’est-à-dire la déficience mais ça ne m’a jamais arrêté dans ma vie ».
La mère de Gilbert Montagné avait déjà senti son talent
Interrogée par Vivement dimanche, la sœur de l’artiste a expliqué qu’il était né à six mois de grossesse et ne pesait que 900 grammes. Il s’agissait d’un bébé inattendu dont les médecins avaient caché la cécité par peur qu’il soit abandonné. Dès son plus jeune âge, Gilbert Montagné a su les époustoufler. « On n’a jamais considéré que Gilbert était handicapé, il a fait des choses qu’on ne pouvait pas faire nous même que ce soit le ski l’équitation. Rien ne l’arrêtait », s’est-elle remémorée.
D’ailleurs, leur mère a très vite descellé son talent. « Il ne fallait pas dire à ma mère qu’il n’était pas bon. Elle était persuadée que c’était un génie de la musique » a ajouté sa grande soeur. D’ailleurs, Gilbert Montagné se souvient encore du jour où sa famille lui a offert son premier piano grâce à sa mère. « J’avais commencé mes cours de piano à cinq ans à l’école chez les non-voyants. Je reviens de l’école avec maman en métro, elle me lit une affiche : piano à vendre 25 000 anciens francs ça fait comme 60 euros. Mais c’était déjà un truc qu’on n’avait pas », raconte-t-il dans un premier temps.
La preuve d’amour de son père et de son frère
Gilbert Montagné a vécu vingt ans de sa vie à Rue des Pyrénées, à Paris. Une période qu’il affectionne beaucoup même s’ils étaient quatre enfants sous le même toit dans un appartement 40m² situé au cinquième étage sans ascenseur. Et justement, c’est pour ce contexte que l’histoire est encore plus belle. « On est partis voir la dame, je touche le piano et maman dit on va l’acheter. Mais le problème c’est comment le monter au cinquième étage sans ascenseur ? Ils n’ont pas l’argent pour le déménageur mais ils n’ont surtout pas la place » a précisé le chanteur.
De là, son père et son frère ont tenté le tout pour le tout. « Mon père a pris une masse, il n’était pas propriétaire, il était locataire il n’avait pas vraiment le droit. Il a pris une masse il a cassé la cheminée pour que le piano puisse rentrer c’était la seule façon. Mon père et mon frère ont porté ce piano sur le dos cinq étages sans ascenseur », explique celui qui a fait de l’auto-stop pour aller faire l’un de ses shows.
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