Ce samedi, Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a annoncé qu’il se rendrait à Washington « dans deux semaines » pour assister à la réunion inaugurale du « Conseil de paix « du président américain Donald Trump.
« Hier soir, j’ai reçu une invitation : dans deux semaines, nous nous reverrons (avec le président américain) à Washington, car le Conseil de paix […] tiendra sa réunion inaugurale », a-t-il déclaré lors d’un rassemblement de campagne à Szombathely, dans l’ouest de la Hongrie, en vue des élections législatives d’avril.
Un comité aux objectifs bien troubles
Aux termes du plan du président américain pour mettre fin à la guerre de Gaza, un Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG) doit administrer provisoirement le territoire palestinien sous la houlette du « Conseil de paix » présidé par Donald Trump lui-même.
Mais le projet de charte de ce « Conseil de paix » ne mentionne pas explicitement le territoire palestinien et lui assigne un objectif plus large, celui de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.
Son préambule critique implicitement les Nations unies en affirmant que le « Conseil de paix » devra avoir « le courage de s’écarter des approches et des institutions qui ont trop souvent échoué ».
De nombreux dirigeants ont reçu une invitation à joindre cette nouvelle entité, dont Viktor Orban, proche de Donald Trump, qui l’a acceptée.
Les pays candidats à un siège permanent à ce « Conseil de paix » devront s’acquitter d’un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
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