
La mort de Quentin lynché à mort par des nervis de la Jeune garde, milice liée à LFI, a donné l’occasion à la gauche de se vautrer dans l’ignominie, la palme revenant sans doute à Ségolène Royal qui a osé qualifier la victime de « », alors qu’il est avéré c’est que Quentin était un catholique fervent et attaché à sa patrie. Donc l’inverse d’un « néo nazi ». Quant à l’antisémitisme chacun sait que c’est devenu l’apanage de l’extrême gauche, au demeurant un retour aux sources. Bref, c’est la faillite morale totale de la gauche qui jette bas les masques.
Les mots plus importants que la réalité
Depuis plus de deux siècles la gauche vit dans le mensonge, la tromperie et la falsification de l’Histoire. Tout cela commence dès la Révolution française. La Ière République, premier exemple de totalitarisme moderne, brode sur ses drapeaux « La liberté ou la mort » mais répand la mort et supprime toute liberté. En France comme en Europe c’est le carnage : génocide en Vendée, guillotinades à Paris, noyades à Nantes, canonnades à Lyon, pillages, guerre totale et destructions à travers toute l’Europe. Déjà les mots sont plus importants que la réalité. Emmanuel Macron peut bien déclarer au salon de l’agriculture : « », la réalité est que la République est née dans la violence et le sang.
Marxisme-léninisme et nazisme : l’envers et l’avers du totalitarisme
La révolution bolchévique relance la mécanique du mensonge institutionnalisé et des massacres de masse. Bien évidemment toute « l’intelligentsia » de gauche se pâme d’admiration devant les camardes Lénine, Trotski et Staline, parmi les plus grands massacreurs de tous les temps. À la suite du marxisme léninisme, une autre forme de totalitarisme voit le jour, socialiste lui aussi : le national socialisme. L’envers et l’avers du totalitarisme. Qui se livrent une guerre féroce, avec toutefois des alliances fructueuses comme le pacte germano-soviétique qui laissera les mains libres à Hitler pour fondre sur l’Europe de l’ouest tandis qu’avec Staline, ils se partageaient la Pologne.
Les similitudes entre les deux systèmes sont frappantes : suppression du drapeau national en Russie comme en Allemagne, au profit du drapeau rouge, l’un frappé de la faucille et du marteau, l’autre de la croix gammée ; subversion de l’État par le parti unique qui contrôle tous ses rouages et finalement le remplace ; volonté de forger une homme nouveau ; création de camps d’extermination, goulag ou camp de concentration, les communistes pratiqueront aussi l’organisation de la famine « socialement utile » selon Lénine car elle fait disparaître les paysans. Mao reprendra l’idée à l’échelle de son immense pays. Les deux systèmes déclencheront des guerres de conquête idéologique l’un au nom de la lutte des classes, l’autre au nom de la lutte des races. Hors faits de guerre, le nazisme fera plus de douze millions de victimes de 1933 à 1945. Le marxisme léninisme et ses avatars depuis 1917 – et il sévit encore en Chine, en Corée du nord, au Vietnam, au Laos, à Cuba – plus de cent millions. Oui, le drapeau rouge est bien rouge du sang de ses millions de victimes et la gauche prétend toujours nous faire la morale.
Les premiers à résister en France ?
Qui sont en France, les premiers à résister à l’occupant national-socialiste ? Charles de Gaulle, Philippe Leclerc de Hauteclocque, Honoré d’Estienne d’Orves, Ghislain de Bénouville, Geoffroy Chodron de Courcel, plus tard Jean de Lattre de Tassigny, tous royalistes, au moins de sentiment, tous patriotes, tous catholiques. Au Royaume-Uni, Sir Winston Churchill, rejeton de la plus haute aristocratie britannique et conservateur. Pendant ce temps votent les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain et François Mitterrand hantera les couloirs de Vichy jusqu’en 1942 et finira même par décrocher la Francisque !
Après la guerre, la gauche choisira toujours les mauvais combats et adulera les pires tyrans : Staline, Mao, Ho Chi Minh, Pol Pot, Castro, Khomeiny… Aujourd’hui le Hamas, la Jeune Garde… Le projet est toujours le même : imposer par la violence un régime totalitaire qui façonnera un « homme nouveau ». « Ce qu’il nous faut, c’est la haine », disait Lounatcharski, compagnon de Lénine.
Seulement voilà, les yeux s’ouvrent enfin et l’imposture de la gauche saute aux yeux. Partout dans le monde, elle perd son pseudo « magistère moral ». L’enracinement national l’emporte sur le déracinement révolutionnaire, la réalité sur l’idéologie. Alors la gauche se déchaîne, devient mauvaise, hargneuse, violente et pour finir abjecte. La combattre sans trêve est un devoir tout autant qu’un honneur. Encore un effort camarades et ce sera la chute finale !
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