Stephan Zeev Goldin, ancien commandant d’une unité d’élite de Tsahal, explique dans « Charles Luylier et vous », comment les frappes de l’opération « Epic Fury » ont pu mettre un terme au règne d’Ali Khamenei.
L’opération « Epic Fury » est venue à bout du guide suprême iranien. L’ayatollah Ali Khamenei est mort dans la nuit de samedi à dimanche. Une information annoncée par Donald Trump et confirmée par la télévision d’Etat iranienne. Mais comment les frappes américano-israéliennes ont-elles pu venir à bout de cet homme, qui était sous étroite protection ?
« Il faut comprendre que Khamenei vivait très profondément sous terre », explique dans Charles Luylier et vous Stephan Zeev Goldin, lieutenant-colonel, ancien commandant d’une unité d’élite de Tsahal.
« Les services de renseignement iraniens ont franchement merdé ».
« Or hier matin [samedi matin, ndlr], il est remonté, dans un premier ou deuxième sous-sol, donc beaucoup plus proche de la surface de la Terre. » Une imprudence que le spécialiste attribue à deux facteurs. D’abord, « personne n’aurait pu penser qu’il y aurait pu avoir une attaque ». Et ensuite, que « les services de renseignement iraniens ont franchement merdé ».
Une erreur qui a été fatale à « l’une des personnes les plus diaboliques de l’Histoire », selon les mots de Donald Trump. « Il y a dû avoir une information qui a dû être transférée au service adéquat. Et là, c’est vrai qu’il y a eu un survol de sa résidence avec un tapis de 30 bombes, si j’ai bien compris, qui ont concrètement traversé sa résidence. Et du coup, ce monsieur est passé dans l’au-delà. »
Une erreur telle que Stephan Zeev Goldin se demande s’il « n’y avait pas une volonté aussi de faire éliminer Khamenei ».
EUROPE1.
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