Et Bruxelles inventa le concept de « crèche inclusive »

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Et Bruxelles inventa le concept de « crèche inclusive »

La correspondance bruxelloise de Gregogy Vanden Bruel

Gregory Vanden Bruel

Dans la capitale belge, le marché de Noël est rebaptisé « Plaisirs d’hiver ». Quant à la crèche, la version 2025 qui entend « lancer un message inclusif pour que tout le monde s’y retrouve » avec des personnages sans visage fait polémique.

Je me souviens avec nostalgie des Noëls joyeux de mon enfance: en préambule du réveillon, nous nous rendions en famille sur la Grand-Place de Bruxelles pour y découvrir le sapin – souvent maigrelet dans mes souvenirs – et la crèche plus ou moins réussie. Au moins, à l’époque, celle-ci ressemblait à une vraie crèche, avec Joseph, la Vierge Marie, l’Enfant-Jésus, les rois mages, un peu de paille et des moutons, ceux-ci ayant disparu au mitan des années 2010 car, paraît-il, certains malotrus les dérobaient.

Message inclusif

La ville de Bruxelles vient donc de dévoiler la version 2025 de sa crèche, intitulée « Les étoffes de la nativité », faite de chiffons de recyclage et composée de personnages sans identité – ou, ce qui revient au même, de toutes les identités de la planète -, afin, se justifie-t-elle auprès des nigauds un peu rétrogrades que nous sommes, de « lancer un message inclusif pour que tout le monde s’y retrouve ». Pour Victoria-Maria Geyer, conceptrice de cette « chose » que nous ne pouvons décemment appeler crèche, « le visage des personnes est fait dans un tissu qui est composé de toutes les couleurs des ethnies possibles et imaginables afin de ne discriminer personne ».

Décryptons le verbiage et déconstruisons les déconstructeurs : tout le monde, c’est évidemment tout le monde sauf vous et moi. Soyez certains que chaque fois qu’ils utilisent le mot « inclusif », ce n’est ni pour réparer une injustice, ni pour intégrer de nouvelles personnes dans la communauté nationale, mais pour cracher à la figure de l’Occidental, du Belge en l’occurrence, du chrétien, de l’homme blanc, de toute personne qui entend simplement faire perdurer ses traditions sur son sol.

Les wokes, ça ose tout !

Evidemment, les wokes, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Ils osent tellement tout qu’ils prétendent même que le wokisme n’existe pas. Mais comme ils ne sont jamais entravés dans leur féconde imagination, ils continuent, encore et encore, et peinent à masquer leur vraie ambition, non pas tant effacer dans la culture occidentale ses parts d’ombre, mais supprimer complètement ce qui fonde celle-ci (son histoire, ses traditions, son identité, ses hommes et ses femmes) afin de mieux la remplacer par un multiculturalisme multiconflictuel.

Et donc, dans l’Europe de la cancel culture, les personnages de la crèche à Bruxelles, nouvelle capitale de l’islamisme, du « palestinisme » et du gauchisme violent et où le marché de Noël se nomme désormais « Plaisirs d’hiver », ressemblent à des touaregs du désert et à des pantins désarticulés. Les mauvaises langues diront que les visages sont dépourvus d’yeux, de nez et de bouche car la représentation des êtres humains est prohibée dans la religion musulmane. La laideur d’un ensemble inesthétique et dépourvu de toute dimension sacrée achève de rompre avec les standards civilisationnels de Beauté. Le pire, c’est qu’ils iront sans doute encore plus loin : on attend déjà la crèche avec ses personnages en transition de genre et portant un keffieh en soutien à la Palestine !

JForum.fr avec causeur.fr
Et Bruxelles inventa le concept de « crèche inclusive »Installation du sapin de Noël sur la grande place de Bruxelles, 20 novembre 2025 © EMILE WINDAL/BELGA/SIPA

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