Tsahal estime qu’après la traque des lanceurs de missiles, ma cadence de tirs de la République Islamique sera bientôt considérablement réduite. L’armée de l’air estime qu’il faudra deux semaines pour atteindre les cibles principales. Un haut responsable de l’armée israélienne déclare : « Les Iraniens ont du mal à effectuer des tirs synchronisés. Les lanceurs de missiles se sentent traqués et harcelés »
Une liberté de mouvement totale pendant deux semaines
L’armée israélienne estime qu’il sera possible de réduire significativement les tirs iraniens d’ici deux à trois jours, après la neutralisation des lanceurs et des missiles. Parallèlement, l’armée de l’air estime que si elle dispose de deux semaines, elle pourra maximiser les dégâts infligés à l’Iran et atteindre les principaux objectifs, à condition de préserver sa liberté de mouvement aérienne.
Sur le front principal en Iran, l’armée israélienne a attaqué des dizaines de quartiers généraux du régime iranien. Certaines de ces attaques visaient à perturber sa capacité de combat, mais d’autres portent un message plus profond, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays : le régime est affaibli. Les symboles du pouvoir, les centres de contrôle et les centres d’oppression qui opéraient autrefois sans entrave sont désormais mis à nu et détruits.
Les combattants kurdes, pièce maîtresse du dispositif de libération ?
Dans ce contexte, des informations intéressantes ont également émergé concernant des attaques israéliennes le long de la frontière irano-irakienne. Ces attaques semblent viser à saper le contrôle iranien sur la région et à créer un espace pour les organisations d’opposition kurdes qui renforcent leur influence en territoire irakien. Il est encore trop tôt pour savoir comment Israël et les États-Unis exploiteront leurs succès militaires pour induire un changement de régime, mais il est clair qu’une part importante de ces activités a pour but de créer les conditions propices à un tel changement.
Fumée à Téhéran
( Photo : Majid Saeedi/Getty Images )
La traque et l’obtention des renseignements
L’un des aspects les plus impressionnants de cette opération est la traque incessante des lanceurs situés profondément en Iran, à environ 1 300 km d’Israël. Les images rappellent des scènes familières de la bande de Gaza. Il s’agit d’un effort de renseignement et d’opérations colossal, qui crée un climat de harcèlement manifeste, dans le but d’amener les Iraniens à commettre une erreur et à la payer immédiatement.
Selon une source haut placée au sein de Tsahal, les estimations prévoient une réduction significative des tirs iraniens d’ici trois jours. « Les Iraniens éprouvent des difficultés à produire des salves régulières. L’ampleur des premières frappes, le rythme et la séquence des attaques, ainsi que les opérations de chasse menées par l’armée de l’air contre les formations et les opérateurs iraniens créent un sentiment de harcèlement incessant, ce qui contribue à réduire les tirs vers l’État d’Israël », a-t-il expliqué. « Nous estimons qu’à mesure que les jours avancent et que nous maintenons le rythme des attaques contre les formations de tir, le nombre de tirs iraniens diminuera encore davantage, jusqu’à l’isolement complet de l’Iran. »
Par d’autre issue : Jusqu’à la Victoire !
C’est précisément ce qui s’est produit lors de la phase initiale de l’opération. Le chef du renseignement militaire, le général de division Shlomi Binder, l’a exprimé clairement hier : « Nous localiserons et éliminerons quiconque choisit d’agir contre l’État d’Israël et ses citoyens. » La liberté de mouvement aérien qu’Israël s’est accordée à Téhéran lui permet de poursuivre ces actions et, espérons-le, de limiter également la portée des bombardements en direction du territoire national.
Parallèlement, sur le plan stratégique, les autorités politiques et le président américain Donald Trump ont choisi de privilégier le message suivant à l’intention de la région et du peuple iranien : ils sont prêts à poursuivre l’effort de guerre aussi longtemps que nécessaire. Ils n’entendent mettre fin à cette campagne que par la victoire.
Le président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense, Boaz Bismuth, a déclaré :
« Nous nous préparons à une campagne prolongée. Il n’y a plus de stratégie de sortie, il y a une stratégie de victoire. Nous devons impérativement mener cette campagne à son terme. Les citoyens d’Israël font preuve de résilience et de détermination. »
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