Comment Jared Kushner, trahi Israël

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Ils se font tous des illusions et tirent des plans sur la comète. Croire que Gaza sera le Singapour du Moyen-Orient, c’est comme croire au père Noël. Transformer une population qui a vécu pendant 78 ans aux frais de l’aide internationale, et dont l’unique obsession est de tuer les Juifs, en individus civilisés capables, enfin, de bâtir une nation, c’est croire que l’on peut transformer des canassons en chevaux de course.

Peu importe, ils rêvent tous d’une grande zone en bord de mer pour en faire une riviera qui attirerait des populations du monde entier. Il y a loin, dans cette affaire, de la coupe aux lèvres. Mais néanmoins, cet espoir de gagner énormément d’argent justifie bien des trahisons.

Et dans le cas d’espèce, Jared Kushner, comme d’autres, regarde d’abord ses intérêts avant de regarder ceux des nations qui jouent leur avenir dans cette affaire. Au-delà de cela, cette espèce d’ONU à la Trump, avec un milliard de dollars comme ticket d’entrée, ne peut se comprendre que du point de vue des ennemis d’Israël qui veulent mettre un pied à Gaza.

Si la gauche israélienne — celle qui a manifesté contre le gouvernement durant deux années au bénéfice exclusif du Hamas — était au pouvoir, la chose aurait été concevable. Le problème, c’est qu’ils ont face à eux un héritier de Jabotinsky, et là, c’est simplement une autre affaire.

Beaucoup ont essayé de déstabiliser Netanyahou : Obama durant huit ans, Trump durant quatre ans et Biden pendant quatre ans. Résultat : Israël s’est renforcé plus que jamais. Trump, qui détourne les victoires des autres à son profit, croit pouvoir faire croire qu’il y arrivera. Il se « trumpe », et l’histoire le prouvera.

Israël accuse Kushner d’être à l’origine de la composition du comité qui administrera Gaza.

Lors d’une réunion du cabinet, il a été affirmé que le gendre de Trump avait joué un rôle déterminant dans l’inclusion de représentants turcs et qataris. Sources : Cette décision aurait été prise suite au refus d’Israël d’ouvrir le point de passage de Rafah.
David Feuchtunger.

Lors d’une réunion restreinte du cabinet tenue aujourd’hui (dimanche), ministres et personnalités politiques ont vivement critiqué Jared Kushner, gendre du président américain Donald Trump. Selon les participants à la discussion, M. Kushner est le principal responsable de la composition du comité national chargé de gérer la bande de Gaza, et notamment de l’inclusion de représentants turcs et qataris – une décision à laquelle Israël s’oppose.

D’après des sources présentes lors de la discussion, Kushner agirait par intérêt personnel et aurait adopté une position intransigeante envers Israël depuis le refus de ce dernier d’ouvrir le point de passage de Rafah. Ces sources affirment que la décision d’inclure des représentants de pays auxquels Israël s’oppose visait à exercer une pression politique sur le pays.

En Israël, on constate que, parallèlement aux tensions entourant Kushner, une coopération se poursuit avec de hauts responsables de l’administration américaine, notamment le secrétaire d’État Marco Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hasegawa et l’ambassadeur des États-Unis en Israël Mike Huckabee, perçus comme se conformant aux positions israéliennes. Kushner, selon certaines sources, adopterait une approche différente et ne partagerait pas cette position.

Le passé politique de Kushner a également été évoqué lors de la discussion, notamment son implication passée dans le blocage de mesures politiques liées à Israël et l’influence de ses liens avec des acteurs régionaux sur ses positions. Lors d’une réunion du cabinet, il a été souligné que ses opinions ne concordent pas toujours avec les intérêts israéliens.

Concernant la conduite actuelle vis-à-vis de Washington, des sources gouvernementales ont précisé que la décision du Premier ministre de charger le ministre des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, de gérer les pourparlers avec le secrétaire d’État américain ne constitue pas une rupture ou une confrontation directe avec le président Trump, mais plutôt une tentative de gérer la question par un canal politique contrôlé.

À l’issue des discussions, il a été convenu qu’Israël collaborerait avec l’administration américaine pour modifier la composition du comité et empêcher la Turquie et le Qatar de s’impliquer dans la gestion de la bande de Gaza, tout en continuant à surveiller et à négocier dans les prochains jours.

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