Netanyahu et Trump ont convenu de mener une campagne de pression économique « sans merci » contre l’Iran.
Le blocage des exportations de pétrole iranien vers la Chine est l’une des options envisagées.
En 2026, l’Iran traverse une crise économique historique, caractérisée par une inflation galopante (plus de 42 % fin 2025), un effondrement du rial (plus d’un million pour un dollar) et des sanctions internationales sévères. La mauvaise gestion, la corruption et les conflits géopolitiques paralysent les exportations, entraînant une paupérisation massive et des révoltes sociales.
Voici les éléments clés de l’effondrement économique iranien :
- Chute de la monnaie et hyperinflation : Le rial iranien a perdu 60 % de sa valeur début 2026, l’inflation alimentaire dépassant les 100 % début 2026, asphyxiant le pouvoir d’achat des ménages.
- Sanctions et isolement : Les sanctions américaines, rétablies et renforcées, limitent drastiquement les exportations de pétrole, principale source de revenus du pays, et bloquent l’accès aux marchés financiers internationaux.
- Causes structurelles et corruption : Le système économique souffre d’une corruption systémique, d’une gestion inefficace et d’une dépendance structurelle au pétrole.
- Conséquences sociales et politiques : La crise a déclenché des manifestations importantes, le taux de chômage dépassant les 20 % et une grande partie de la population vivant sous le seuil de pauvreté.
- Instabilité géopolitique : Les tensions accrues avec les États-Unis et Israël en 2026 ont aggravé la crise financière.
La situation est décrite non plus comme une simple crise conjoncturelle, mais comme une déstabilisation structurelle majeure.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio : « Je pense qu’il est assez clair que l’Iran ne sera jamais autorisé à posséder l’arme nucléaire, car cela constituerait une menace non seulement pour les États-Unis, l’Europe et la sécurité mondiale, mais aussi pour la région.
Cela ne fait aucun doute. Ensuite, nous voulons évidemment avoir des forces dans la région, car l’Iran a montré sa volonté et sa capacité à attaquer et à frapper la présence américaine dans la région.
Nous avons des bases en raison de nos alliances dans la région, et l’Iran a montré par le passé qu’il était prêt à nous attaquer et/ou à menacer nos bases.
Nous devons donc disposer d’une puissance de feu suffisante dans la région pour nous assurer qu’ils ne commettent pas d’erreur, qu’ils ne s’en prennent pas à nous et qu’ils ne déclenchent pas un conflit plus important »
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