C’est quoi une « pick me », cette expression des réseaux sociaux pour décrire les femmes qui en dénigrent d’autres ?

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Comme le terme « goumin », qui signifie chagrin d’amour, ou « pain croustillant », qui est le nouveau terme pour parler d’un crush, « pick me » est une autre expression incontournable dans le langage de la Gen Z. Ce terme est employé sur les réseaux sociaux pour désigner les femmes qui se mettent en avant en dénigrant d’autres femmes. Un comportement décrié par la communauté féminine pour qui le cauchemar absolu serait d’en avoir une dans son entourage. Pour l’identifier si vous la croisez, 20 Minutes vous donne quelques indices qui ne trompent pas.

Trois signes pour démasquer la « Pick me »

La « pick-me » girl, pour faire court, c’est un peu le comportement de la peste dans les sitcoms. Elle est hautaine, passive-agressive et rabaisse toujours les femmes, jamais les hommes, puisqu’elle fait cela dans l’unique but d’obtenir leur approbation et de se sentir supérieure. Pour la repérer, voici trois signes populaires sur les réseaux, communs à toutes les « pick-me ».

1. Elle dénigre les femmes. Évidemment, le passe-temps préféré de la « pick-me » est de dénigrer les femmes pour se mettre en avant ou juste… gratuitement. Son petit vice est de le faire de façon subtile. Ce n’est pas directement méchant : elle n’utilise pas d’insultes, mais tout est fait pour mépriser et vous mettre mal à l’aise. Exemple : Elle peut vous faire des remarques déplacées en public sur votre poids ou vous demander si vous allez bien après votre divorce.

2. Elle se compare aux femmes. Pour se sentir supérieure, la « pick-me » a besoin de prouver qu’elle est la meilleure. C’est O.K. de se valoriser, mais lorsque c’est en méprisant les autres, c’est assez problématique. Mais la « pick-me » s’en fiche. Elle doit gagner en estime de soi, même s’il faut écraser la communauté féminine. Voici un classique : « Je ne sais pas comment tu fais pour porter toutes ces couches de maquillage. Ça te va, mais personnellement je ne pourrais pas, je préfère rester naturelle ».

3. Elle cherche toujours l’approbation des hommes. C’est bien connu, la « pick-me » n’est pas une alliée des femmes ! Au contraire, devant les hommes, elle enfonce les autres. D’ailleurs, elle a tendance à changer de personnalité en leur présence : plus douce, plus drôle, plus sympathique… Bref, tout ce qu’elle n’est pas en compagnie de femmes. Typiquement, c’est la fille qui n’a que des amis garçons parce que « toutes les filles sont hypocrites ».

Le camp adverse, les girls-girls

S’il y a des méchants, c’est qu’il existe des gentils ! C’est la règle. Sur les réseaux sociaux, la nouvelle expression pour caractériser les femmes qui prennent le contre-pied de la « pick-me », ce sont les « girl’s girls ». Sur TikTok, le hashtag éponyme comptabilise plus de 700.000 posts de l’équipe des filles qui sont avec les filles, et pas contre elles. Comment cela se manifeste-t-il ? Par du soutien et de la bienveillance. L’idée est de montrer que les femmes sont soudées et ne se marchent pas dessus pour évoluer. Le principe est de se montrer solidaire envers les autres femmes qu’on soit directement concernée ou pas. Et on l’a vu avec l’ampleur du hashtag « je suis une sale conne » par exemple.

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Un mouvement qui est d’autant plus amplifié avec le retour des « pyjamas party » pour adultes, des chansons comme celle de Marguerite avec « Les filles, les meufs », et des posts bienveillants qui poussent la communauté féminine à s’entraider.

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