L’Europe de la honte, discréditée au Moyen-Orient, paiera cher son attitude durant ce conflit. Elle risque d’être persona non grata au Moyen-Orient tant elle s’est ridiculisée avec les prises de position de Macron, Sánchez et Starmer.
Ces trois pays seront marginalisés en Europe, tandis que l’Allemagne, l’Italie et la Pologne deviendront les leaders d’une Europe capable de sauver l’alliance avec les États-Unis.
Leur position de soutien aux pouvoirs islamistes — Iran, Hezbollah, Hamas, ainsi qu’à l’ONU — en fera des nations non fiables en Occident, même si leur ralliement tardif tente de les réintégrer dans l’alliance occidentale.
Churchill a mené une nation qui a résisté seule au monstre nazi et a transformé la peur en une force inébranlable.
Starmer représente la génération opposée : des politiciens à la colonne vertébrale de caoutchouc. Pendant ce temps, la France continue de battre des records de suicide national en se rendant aux armes immondes des organisations et des régimes terroristes les plus brutaux du XXIᵉ siècle.
Churchill : « Nous combattrons sur mer et sur l’océan, nous combattrons avec confiance et une puissance accrue dans les airs ; nous défendrons notre île, quel qu’en soit le prix… nous ne nous rendrons jamais. »
Quel fossé abyssal entre ces paroles de Churchill, peut-être le plus grand dirigeant britannique de tous les temps, et les eaux troubles dans lesquelles le Premier ministre britannique Keir Starmer se vautre actuellement.
Churchill a mené une nation qui a résisté seule face au monstre nazi et a transformé la peur en une force inébranlable. Starmer représente la génération opposée : celle de politiciens à la colonne vertébrale de caoutchouc, au courage d’une marionnette tremblante, dont la politique oscille entre des excuses embarrassées et une flatterie écœurante envers tout islamiste radical qui prendrait le pouvoir en otage.
Les élites politiques et universitaires londoniennes, ivres d’un multiculturalisme creux et d’une culpabilité coloniale, sont parvenues à un résultat incroyable : transformer le patriotisme en péché, la tradition anglaise en plaisanterie et la fierté nationale en une sorte de crime de pensée.
Le refus de la Grande-Bretagne d’autoriser l’armée américaine à utiliser ses bases aériennes pour ses bombardiers n’est pas seulement une gaffe diplomatique ; c’est une déclaration de capitulation enrobée de politesse britannique et une erreur politique retentissante. Au lieu d’être un pilier de sécurité pour le monde libre, Londres projette au monde une image de faiblesse, d’hésitation et de peur — les trois caractéristiques favorites des dictateurs, des terroristes et des Gardiens de la révolution.
Rien d’étonnant à ce que le leader d’extrême droite Nigel Farage gagne du terrain dans les sondages. De plus en plus de Britanniques s’interrogent : comment la nation qui a vaincu Hitler est-elle devenue un club de débats universitaires incapable de définir son identité ? Ils se souviennent de Churchill avec nostalgie alors qu’en réalité ils sont dirigés depuis des années par une bande de bureaucrates pâles, dignes d’un concours intitulé « Qui veut être le perdant ? ».
La France n’a pas tiré les leçons du passé
De l’autre côté de la Manche, la situation n’est guère meilleure ; elle est même plus grotesque. La France continue d’enregistrer des records de suicide national tout en se livrant aux armes immondes des organisations et des régimes terroristes les plus brutaux du XXIᵉ siècle.
La France, qui possède déjà une expérience déplorable en tant qu’alliée décisive de l’Europe contre le régime nazi, semble tenter de recréer ses « beaux jours » d’apaisement envers l’Iran, de défense du Hezbollah et d’un mélange déconcertant d’arrogance intellectuelle, de foyers d’antisémitisme et d’aveuglement politique.
Le gouvernement Macron ressemble parfois à un cirque politique où le clown en chef tente de convaincre le public que le chapiteau n’est pas en feu alors que les flammes lèchent déjà les murs. L’économie vacille, les Premiers ministres changent à un rythme effréné, la société se désagrège et les rues — surtout en banlieue — sont devenues un laboratoire de l’échec du multiculturalisme.
Dans les discours, Le Pen et Bardella s’échauffent, considérant cet effondrement comme un fruit mûr tombant de l’arbre — ou, plus précisément, comme un fruit pourri et honteux.
Espagne anti-israélienne
En Espagne, le Premier ministre Sánchez est empêtré dans des affaires embarrassantes et des scandales politiques. Pour tenter de redorer son image, il a recours à une rhétorique anti-israélienne et antisémite facile qu’il connaît bien.
Mais l’Espagne se souvient de l’occupation islamique et se sent moins concernée. Tandis que Sánchez se radicalise à gauche, l’opinion publique espagnole se tourne vers la droite et le parti d’extrême droite Vox continue de gagner rapidement en influence.
Bien que les élections soient prévues dans environ un an et demi, Sánchez doit d’ici là faire face à un embargo commercial imposé par Trump, à des sondages défavorables et à un risque élevé de chute de son gouvernement et d’élections anticipées.
Dans ce tableau sombre, Israël fait figure d’exception pour les Européens. Face à la faiblesse européenne, au manque de détermination et d’initiative, face à la perversion morale et au mépris de la justice, Israël apparaît comme un phare de fermeté inébranlable qui choisit le bien plutôt que le mal absolu ; face à l’inaction et à la lâcheté, Israël agit avec force et détermination.
Tandis que l’OTAN peine à justifier son existence au-delà de ses lourdeurs administratives et de ses bureaux encombrés de bureaucratie à Bruxelles, Israël lance des missiles, frappe et détruit. Face aux défis considérables qui attendent encore les États-Unis et l’Occident, le monde entier observe et détermine qui était prêt à la guerre et qui a été pris au dépourvu.
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