« A date, environ 600 avions longs-courriers sont cloués au sol à cause de la guerre, plus particulièrement dans les pays du Golfe.
Des destinations ne sont toujours pas desservies ou très peu. Près d’un mois après le début du conflit, la situation et le manque de visibilité deviennent très préoccupants. » Directeur général de Corsair et président de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (Fnam), Pascal de Izaguirre ne cache plus ses inquiétudes pour un secteur habituellement agile.
Les compagnies aériennes doivent faire face à une double problématique : la hausse massive du coût du carburant qui rogne considérablement leurs marges et la fermeture ou la très forte limitation de certains espaces aériens au Moyen-Orient, qui oblige à emprunter des couloirs détournés et à rallonger les parcours. Ce qui engendre là encore des surcoûts. Sans compter une nouvelle défiance de la part des touristes qui les pousse à annuler d’eux-mêmes leur voyage ou à changer de plan.
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