A Davos, le président de l’Argentine Javier Milei attaque frontalement le socialisme

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Après Donald Trump, Javier Milei a eu l’occasion d’exposer sa vision du monde à Davos. Et le président de l’Argentine, principal allié en Amérique latine du locataire de la Maison-Blanche, en a profité pour s’en prendre frontalement au socialisme lors de son discours au Forum économique mondial en Suisse.

« Le monde commence à s’éveiller. La meilleure preuve en est ce qui se passe en Amérique avec la renaissance des idéaux de liberté. C’est pourquoi l’Amérique sera le phare qui rallumera tout l’Occident », a affirmé le dirigeant argentin.

Milei applaudit le nouveau pouvoir au Venezuela

Dans son discours, Javier Milei est revenu sur les récents événements provoqués par les Etats-Unis au Venezuela conduisant à la chute de Nicolás Maduro. Il a ainsi fait l’éloge du gouvernement intérimaire vénézuélien et a prédit que le pays se porterait « formidablement bien ». « Le socialisme finit toujours mal », a-t-il insisté en faisant référence aux « dégâts considérables » causés au Venezuela avec, selon lui, « l’instauration d’une narco-dictature sanglante dont les tentacules terroristes s’étendent sur tout notre continent ».

Le président argentin s’est en outre attaché à « prouver » que le « capitalisme de marché » est « juste » et « efficace », et à souligner la nécessité pour les États de moins intervenir dans l’économie. Selon lui, « les politiciens doivent cesser de harceler ceux qui œuvrent pour un monde meilleur ».

Notre dossier sur l’Argentine

Ce jeudi, il participera à la cérémonie de signature du Conseil de paix, créé par Donald Trump initialement pour superviser la reconstruction de Gaza après la guerre, mais dont la charte ne semble pas limiter son champ d’action au territoire palestinien.

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