Le Ministre des affaires étrangères d’Israel, Gidon Saar a pris la décision d’expulser immédiatement les représentants des Pays-Bas du Centre international de soutien à Gaza à Kiryat Gat. Pas demain. Pas après une énième commission d’enquête. Maintenant.
« J’ai pris cette décision aujourd’hui, avec l’approbation du Premier ministre Netanyahu. Elle a déjà été notifiée à l’ambassade néerlandaise à Tel-Aviv et, bien sûr, à nos amis américains. Les diplomates et fonctionnaires néerlandais ont une semaine pour plier bagage et quitter le territoire israélien.
Pourquoi ? Parce que le gouvernement de La Haye a décidé de passer de la posture morale à la guerre économique pure et simple. La dernière mesure en date : une loi qui interdit purement et simplement le commerce de produits issus de Judée-Samarie, de Jérusalem-Est et du Golan.
Elle entre en vigueur le mois prochain. C’est un embargo ciblé, assumé, contre des territoires que le droit israélien considère comme partie intégrante de l’État juif. C’est aussi un encouragement direct à ceux qui veulent transformer chaque bouteille de vin de la vallée du Jourdain ou chaque date du Golan en symbole de « colonialisme ».
Ce n’est pas un cas isolé. C’est le point culminant d’une série de gestes hostiles. Pendant que les rues néerlandaises voient une vague d’antisémitisme et de boycotts d’une ampleur inédite, le gouvernement choisit d’ajouter une couche institutionnelle à la haine. Il légitime le BDS sous couvert de droit international tout en fermant les yeux sur les attaques contre les synagogues, les commerces juifs et les étudiants israéliens dans ses propres universités.
Notre message est d’une clarté brutale : ceux qui agissent contre Israël n’auront plus aucune place à la table. Aucune influence. Aucun accès. Aucun privilège. Le Centre de soutien à Gaza n’est pas un forum pour les moralisateurs qui financent d’un côté l’aide humanitaire et de l’autre les campagnes de délégitimation. C’est un outil opérationnel. Et les Pays-Bas viennent de perdre leur ticket d’entrée.
Israël ne demande pas d’amour. Il exige le respect minimal de sa souveraineté et de sa sécurité. Quand un gouvernement européen décide de criminaliser le commerce avec des Juifs qui vivent à Jérusalem ou dans les collines de Judée, il choisit son camp. Nous tirons les conséquences.
Ceux qui croyaient pouvoir frapper Israël sans jamais sentir le retour de bâton découvrent enfin la règle du jeu. Elle est simple : on ne tolère plus. On réagit. Et on expulse.
Gideon Saar
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