Dans le cadre des efforts déployés pour parvenir à une entente par des voies de paix, une large visite des membres du tribunal rabbinique Habad s’est tenue au cimetière de Hévron, en présence de plusieurs personnalités et rabbanim. Au terme de cette rencontre, des ententes et des conclusions communes avaient été adoptées. Selon une source au fait du dossier, ces accords ont malheureusement été rompus, ne laissant d’autre issue qu’une demande d’injonction judiciaire pour mettre fin au piétinement des tombes.
Sur fond de la requête urgente déposée récemment, réclamant l’arrêt immédiat des travaux de construction dans la parcelle de Habad au cimetière de Hévron, travaux qui profanent, à D’ ne plaise, les tombes des grands ‘Hassidim de Habad, nous livrons ici le témoignage d’une visite qu’avaient effectuée sur place les membres du tribunal rabbinique de Habad il y a quelque temps.
Une visite menée par des voies de paix
La visite du cimetière s’est inscrite dans le cadre d’efforts qui se sont prolongés durant une longue période, afin de parvenir à des ententes empreintes de douceur et de paix.
À cette visite prit part une large délégation composée de membres du tribunal rabbinique de Habad, aux côtés d’un membre du conseil du Grand rabbinat et président de la commission pour la dignité des défunts, le rav Yaakov Rouja, de l’archéologue Yehochoua Lavi, du rav de Kiryat Arba, le rav Avraham Its’hak Schwartz, et du responsable de l’administration de Hévron, Eyal Gelman. Était également présent le représentant des Rabbanim, membre de la ‘Hevra Kadicha, le rav Its’hak Dov Guelbstein, dont le grand-père repose dans ce cimetière.
Des décisions claires, adoptées dans un bon esprit
Une source ayant participé à la rencontre souligne que celle-ci s’est achevée sur des décisions nettes et dans une atmosphère cordiale. Hélas, en dépit d’un arbitrage sans équivoque rendu sur la question par le Rav Rouja, considéré comme l’autorité la plus éminente et la plus reconnue en ce domaine, les responsables à Hévron ont poursuivi le projet de construction, faisant fi des conclusions communes et de la décision de l’arbitre convenu d’un commun accord.
Le recours à la justice, faute d’alternative
Ainsi, les rabbanim de Habad se sont vus contraints, après qu’aucune autre issue ne se soit présentée, de saisir le tribunal et de réclamer l’émission d’ordonnances propres à faire cesser les travaux.
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