Si le second tour de l’élection présidentielle devait opposer Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, Jérôme Guedj, député de l’Essonne, sur le plateau de BFM lors des dernières municipales, n’a pas hésité à clamer son choix : il pourrait voter pour LFI, fût-ce contre le Rassemblement National. Cette déclaration, aussi brute que limpide, trahit un homme de gauche dont la conviction, manifestement, reste sourde aux enjeux réels. Malgré la fermeté du RN en soutien à Israël dans sa lutte acharnée contre le Hamas, l’Iran et ses multiples proxies, Guedj persiste dans une hostilité aveugle à l’encontre de ce parti.
Qu’on ne s’y trompe pas : si La France Insoumise s’empare du pouvoir, nos compatriotes juifs n’auront d’autre choix que de plier bagage… Une lourde responsabilité, incommensurable, pèsera alors sur les épaules de Jérôme Guedj. Quel poids de honte et d’impuissance portera-t-il, lorsque les promesses idéologiques se révéleront dévastatrices pour l’unité nationale et la sécurité de tous ?
Et que dire de ces élus rampants de confession juive, sans scrupules, prêts à servir Édouard Philippe — cet éternel vassal de Macron — si jamais il venait à défier le RN ? Prêts à ignorer toute morale pour sauver leurs postes, leurs privilèges, leur confortable train de vie… Leur lâcheté résonne comme un aveu de défaite, un abandon honteux face à la véritable montée des enjeux.
En Israël, chez nombre de nos compatriotes, c’est un véritable choc, une consternation profonde. La France, jadis fière et respectée, garante de l’équilibre et de la loyauté, s’est désagrégée dans ses contradictions. Le divorce est désormais consommé, et la crédibilité de notre pays s’effrite chaque jour davantage.
José CASTANO
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