
La future Force internationale de stabilisation (ISF) pour Gaza commence à prendre forme. Des officiers supérieurs ougandais et burundais se sont rendus au centre de coordination civilo-militaire dirigé par les États-Unis à Kiryat Gat, dans le sud d’Israël, révèle Kan News. Ils y ont rencontré des responsables américains ainsi que des représentants de Tsahal, qui leur ont présenté les plans prévus pour la prochaine phase à Gaza.
Les discussions sont déjà avancées : l’Ouganda et le Burundi ont donné leur accord de principe pour envoyer plusieurs centaines de soldats au sein de cette force multinationale. Pour l’Ouganda, le projet avait déjà franchi une étape officielle le 6 août, lorsque le Parlement a autorisé un éventuel déploiement de ses militaires à Gaza.
Les préparatifs deviennent également plus concrets sur le terrain. Les officiers africains ont visité une base proche de Gaza en prévision du possible déploiement de leurs contingents. Pour le Burundi, il s’agit de la première indication publique d’une participation à l’ISF.
L’arrivée de ces deux pays élargit un dispositif auquel le Maroc participe déjà. Des officiers marocains étaient arrivés en Israël dès le mois de juin pour travailler à la planification de la force internationale. Selon Kan, le Maroc doit également jouer un rôle dans la formation de celle-ci, tandis que Washington mène des discussions avec le Kosovo, l’Albanie et le Kazakhstan. L’Indonésie ne serait, à ce stade, plus appelée à fournir des soldats, poussant les Américains à chercher de nouveaux contingents, notamment en Afrique.
Cette accélération intervient alors que Washington pousse à la mise en œuvre de la deuxième phase du plan pour Gaza. , le redéploiement de Tsahal et la mise en place de la force internationale.
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