Il n’y a plus de territoires disputés. Ce sont désormais ceux d’Israël
Le 7 octobre n’est pas une tragédie tombée du ciel.
C’est la récolte inévitable de décennies de terreur, de rejet et de soif de sang.
Le Hamas, le Jihad islamique et leurs parrains de Téhéran et du Qatar ont choisi le massacre.
Ils ont obtenu ce qu’ils ont choisi.
Les mauvais comportements produisent de mauvais résultats.
Le salaire de la terreur, c’est la perte définitive de terres.
En 1967, cinq armées arabes ont lancé une guerre d’anéantissement par surprise contre Israël.
Israël ne l’a pas commencée. Israël l’a terminée.
Les territoires pris dans cette guerre défensive ne sont pas « disputés ».
Ce sont les butins classiques d’une guerre qu’Israël n’a pas cherchée et qu’il n’a pas perdue.
Selon les règles ordinaires du droit international qui ont gouverné tous les autres conflits de l’histoire moderne, la terre prise à un agresseur dans une guerre de légitime défense appartient au vainqueur.
Les gémissements interminables des Arabes et de l’Occident sur « l’occupation » ne sont rien d’autre que le refus d’accepter cette réalité.
La souveraineté n’est pas un droit de l’homme. Elle s’acquiert.
Les nations qui choisissent à répétition la guerre, le rejet et le ciblage délibéré de civils n’ont pas le droit d’exiger des frontières, un État et la sympathie internationale sur commande.
Elles récoltent les conséquences.
Le fantasme selon lequel la Cisjordanie et Gaza resteraient éternellement « disputés » a toujours été une fiction politique destinée à maintenir le conflit en vie.
Le 7 octobre a réduit cette fiction en cendres.
Il reste la vérité simple et brutale : ces territoires sont à Israël. Les Arabes pleurent depuis 1948. Qu’ils continuent.
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