Le canari des mines est devenu le symbole d’un signal d’alerte précoce.
Jusqu’à la fin du XXᵉ siècle, les mineurs emportaient avec eux un canari vivant dans une petite cage lorsqu’ils descendaient dans les mines de charbon. Ces oiseaux étaient beaucoup plus sensibles que les humains à certains gaz toxiques, notamment le monoxyde de carbone (CO).
Lorsque la concentration de gaz devenait dangereuse :
- le canari montrait rapidement des signes de détresse (agitation, perte d’équilibre) ;
- s’il cessait de chanter ou tombait de son perchoir, les mineurs comprenaient qu’ils devaient évacuer immédiatement.
Le canari servait donc de détecteur biologique bien avant l’apparition des capteurs électroniques modernes. Cette méthode a permis de sauver de nombreuses vies.
L’utilisation des canaris a commencé à se généraliser au début du XXᵉ siècle, notamment au Royaume-Uni. Ils ont été progressivement remplacés à partir des années 1980 par des détecteurs électroniques de gaz, plus précis et ne mettant plus d’animaux en danger.
Une expression devenue courante
Aujourd’hui, l’expression « être le canari dans la mine de charbon » est utilisée de manière métaphorique pour désigner un premier signe avant-coureur d’un problème plus grave.
Par exemple :
- une petite banque qui fait faillite peut être le « canari » annonçant une crise financière plus large ;
- une espèce animale qui disparaît peut être le « canari » révélant une dégradation de l’environnement ;
- en médecine, un symptôme discret peut être le « canari » d’une maladie plus importante.
Voici une version corrigée et plus fluide de votre texte :
Une journaliste astreinte au silence constitue une alerte grave pour la démocratie d’un pays, progressivement mise sous la tutelle d’une gauche qui sent sa fin politique approcher. C’est un signe avant-coureur pour CNEWS, et beaucoup d’autres
Le canari est ainsi devenu un symbole universel de l’alerte précoce, indiquant un danger avant qu’il ne devienne évident pour tous.
Xenia Fedorova : Canal+ et Lagardère font valoir la liberté d’expression
Les groupes Canal+ et Lagardère ont réagi ce mercredi à l’arrêté d’expulsion immédiate visant Xenia Fedorova, chroniqueuse sur CNews, Europe 1 et le JDNews, en invoquant l’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et en lui apportant leur soutien.
Dans un communiqué commun, les groupes Canal+ et Lagardère indiquent avoir appris ce mercredi 29 juillet que Xenia Fedorova, qui intervient régulièrement sur CNews, Europe 1 et dans le JDNews, « a fait l’objet d’un arrêté d’expulsion immédiate pris par le ministère de l’Intérieur ».
« Sans que chacun soit nécessairement tenu de partager l’ensemble des analyses ou des opinions exprimées par Mme Fedorova », Canal+ et Lagardère considèrent que « l’empêcher de participer au débat public et d’exprimer ses points de vue sur la situation française et internationale constituerait une atteinte particulièrement grave à la liberté d’expression et au pluralisme des opinions ».
Les deux groupes rappellent que « notre démocratie et notre État de droit confèrent une valeur constitutionnelle à la liberté d’expression et à la liberté de la presse ». Ils citent intégralement l’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement. »
Canal+ et Lagardère affirment ainsi « apporter leur plein soutien à Mme Fedorova face à cette décision », avant de conclure sur un principe plus général : « La liberté d’expression ne se défend pas uniquement lorsque les opinions exprimées font consensus. Elle se défend précisément lorsqu’elles dérangent ou suscitent la contradiction, dès lors qu’elles s’inscrivent dans le débat démocratique, comme c’est le cas dans l’ensemble de nos médias. »
De son côté, la chroniqueuse va « immédiatement former un recours » contre cette décision, a annoncé son avocat, Me Emmanuel Piwnica, auprès de l’AFP. « Xenia Fedorova est une journaliste. Cette décision est une atteinte grave à la liberté d’expression d’une journaliste qui a toujours exercé son activité de manière la plus convenable qu’il soit », a-t-il affirmé.
JForum.Fr et le JDD
La rédaction de JForum, retirera d’office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.
La source de cet article se trouve sur ce site

