Par haine d’Israël des pays antisémites imitent l’Iron Dôme

Le succès israélien est menacé ? L’Europe annonce un concurrent à Click-3.

Encouragés par les Pays-Bas, la France de Macron, et des pays antisémites, un groupe de fabricants européens d’armement a annoncé qu’il testerait d’ici un an l’intercepteur de missiles qu’il développe dans l’espace. Mais pour des experts occidentaux : c’est une initiative immature de la part d’entreprises inexpérimentées, avec un calendrier irréaliste. La haine n’a pas de limite, comme la jalousie.

Le nouveau Iron Dôme intégre les canons laser

Deux contrats colossaux avec l’Allemagne, d’une valeur de 6,5 milliards de dollars, ont fait du missile israélien Arrow-3 l’un des plus grands succès à l’exportation en matière d’armement. Les Allemands ont examiné en détail le système de défense aérienne développé par Israel Aerospace Industries pour intercepter les missiles balistiques dans l’espace, l’ont comparé à son équivalent américain, le SM3, et ont choisi l’Arrow avant même qu’il n’ait démontré son impressionnante capacité à intercepter des centaines de missiles balistiques iraniens et yéménites ces deux dernières années.

Cependant, l’acquisition par l’Allemagne d’un système d’armes stratégiques israélien, et notamment sa volonté d’acquérir davantage d’Arrow pour étendre sa couverture à l’ensemble du continent occidental, ne fait pas l’unanimité en Europe. La France et son président, Emmanuel Macron, se sont fermement opposés à ces contrats, et d’autres pays importants, comme l’Italie et le Royaume-Uni, ont tardé à suivre l’exemple allemand, alors même qu’ils ne disposent actuellement d’aucune défense indépendante si Poutine décidait de lancer des missiles balistiques sur leur territoire, comme il l’a fait en Ukraine. Ils dépendent de la protection assurée par les États-Unis grâce aux quelques missiles SM3 terrestres stationnés en Pologne et embarqués sur les navires de l’US Navy, lorsqu’ils se trouvent dans la zone.

L’opposition européenne aux armes israéliennes se concrétise désormais en actes : cinq entreprises de défense européennes, menées par la start-up néerlandaise Destinus, ont annoncé la semaine dernière un partenariat industriel pour développer le premier intercepteur exo-atmosphérique européen. Son objectif : protéger le continent des missiles balistiques. Le partenariat prévoit de tester le véhicule d’interception dans l’espace dès 2027, avec pour objectif une mise en service opérationnelle au milieu des années 2030.

Ce n’est pas un hasard si la signature de l’accord de construction du projet a eu lieu à Paris, en présence du Premier ministre néerlandais Rob Yeats. Le projet réunit le français Safran, responsable des capteurs et du système de guidage et de navigation du missile, le français Airbus pour le système de commandement, de contrôle et de gestion des opérations, le français Thales (radar) et l’allemand MBDA pour le missile et son lanceur. La start-up Destiny sera chargée du développement du véhicule d’interception spatiale, qui effectue l’interception après la sortie d’atmosphère du missile intercepteur par le premier étage.

On ignore pourquoi cette start-up inconnue a été choisie pour diriger le projet, et notamment sa partie la plus sensible, jusqu’ici développée uniquement par American Aerospace Industries et Raytheon.

Les entreprises prévoient de signer un accord de développement contraignant et de démarrer les travaux d’ingénierie dès le mois prochain. Elles promettent également une mise en service opérationnelle au milieu de la prochaine décennie. Cependant, elles n’ont actuellement aucun accord de financement du développement avec un gouvernement européen, ni d’accord pour l’achat du produit fini.

Les experts occidentaux ayant examiné le projet estiment qu’il s’agit d’une initiative immature, menée par un constructeur inexpérimenté. Israel Aerospace Industries a développé l’Arrow-3 en s’appuyant sur vingt ans d’expérience dans le développement et les essais des Arrow-1 et Arrow-2. Raytheon a également développé le SM3, qui a intercepté des dizaines de missiles iraniens, grâce à l’expérience acquise avec le système Patriot. Par conséquent, le calendrier annoncé par les entreprises semble irréaliste. Il est également permis de douter que les Européens soient en mesure d’atteindre le coût de l’Arrow-3, dont chaque intercepteur coûte environ 3 millions de dollars, contre environ 28 millions de dollars pour le SM3 américain équivalent.

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