Ça n’était décidément pas un cadeau d’avoir sur son parcours en Coupe du monde le Paraguay. Tant dans l’attitude scandaleuse de sa sélection sur le terrain durant ce 8e de finale (1-0) que pour certaines réactions de personnalités paraguayennes autour du match, ce pays d’Amérique du Sud n’est pas sorti grandi du Mondial au niveau de l’image laissée.
C’est déjà le moins qu’on puisse dire avec les propos de l’ancien emblématique gardien du Mondial 1998 José Luis Chilavert, qui a qualifié les Bleus de « sélection d’Afrique », plus les suspicions d’insultes contre la mère de Didier Deschamps décédée. Mais alors que dire des pensées nauséabondes d’une sénatrice, postées sans le moindre scrupule dimanche sur le réseau social X…
« Tu aurais dû lui faire un doigt d’honneur, Orlando Gill »
La dénommée Celeste Amarilla avait dans le viseur Kylian Mbappé, qui a commis le crime ultime de ne pas serrer la main du gardien paraguayen Orlando Gill au coup de sifflet final. Ce manque de fair-play, au terme d’une rencontre que les joueurs de Gustavo Alfaro ont délibérément cherché à pourrir, a donc poussé la sénatrice paraguayenne de 61 ans à multiplier les insultes racistes.
« Cet abruti n’a même pas appris à écrire, lance-t-elle. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés. Tu aurais dû lui faire un doigt d’honneur, Orlando Gill. Je le fais au Sénat et il ne se passe rien. » Au niveau du racisme décomplexé, Celeste Amarilla est très difficile à aller chercher, vous l’aurez compris.
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« C’est un Camerounais colonisé, qui fait semblant d’être français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid, liste cette chère sénatrice dans un autre tweet. Il était nerveux et mort de peur pendant tout le match, comme toute son équipe. Ils n’ont même pas réussi à marquer un seul but, ils ont gagné sur un coup de chance. La seule chose que beaucoup d’entre nous reprochons à l’Albirroja, c’est de ne pas lui avoir mis une gifle à la fin du match. » Voilà voilà, ça nous a coûté de dénoncer tous ces propos de Celeste Amarilla, croyez-nous.
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