Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs. Voici l’essentiel de ce jeudi 2 juillet 2026, au 1.589e jour du conflit.
Le fait du jour
Des drones et des missiles, des heures de bombardements et d’angoisse. Dans cette nuit « de cauchemar total », la Russie de Vladimir Poutine a déclenché la « pire » attaque sur Kiev depuis le début de la guerre. La capitale a vécu 11 heures d’alerte aérienne ininterrompue et déplore, selon un bilan toujours provisoire, au moins 21 morts et 85 blessés. Des pans entiers de bâtiments résidentiels se sont effondrés.
« La Russie frappe des cibles civiles uniquement pour contraindre l’Ukraine à renoncer à son État, pour creuser un fossé entre la société civile et l’armée. C’est sur cela qu’elle a misé pendant toute la durée de la guerre. Ça n’arrivera pas », a déclaré Volodymyr Zelensky, prévenant que Kiev ripostera « assurément ». Le risque d’escalade est fort d’autant que Moscou a indiqué sa volonté de « continuer à augmenter la pression ».
La déclaration du jour
« Le président américain souhaite que cette guerre prenne fin et que cessent les tueries insensées. »
L’état d’esprit de Donald Trump après l’attaque massive déclenchée par Moscou, selon un responsable américain. Cela faisait longtemps que le président américain, concentré sur le Moyen-Orient, ne s’était pas exprimé sur le conflit russo-ukrainien.
Le chiffre du jour
800.000. Le nombre de livres que la maison d’édition ukrainienne BookChef dit avoir perdu dans l’incendie d’un entrepôt cette nuit. « En résultat de l’attaque russe nocturne, l’entrepôt principal de notre partenaire logistique, Denka Logistic, où sont entreposés nos livres, a été détruit », a indiqué la maison d’édition dans un communiqué sur Telegram. « La majorité de notre tirage, approximativement 800.000 livres, a été perdue », a ajouté l’entreprise qui compte plus de 700 titres à son catalogue, y compris Michelle et Barack Obama, George Orwell et Frédéric Beigbeder.
« Mais le plus important : tous nos employés sont saufs ! Pour l’instant nous nous accrochons à cela », a souligné BookChef.
La tendance
Le Tagor vogue à nouveau mais considérablement allégé. Arraisonné dans l’Atlantique par la marine française, le pétrolier de la flotte fantôme russe, a été autorisé à lever l’ancre après versement d’une amende d’un million d’euros pour défaut de pavillon et refus d’obtempérer.
Notre dossier sur la guerre en Ukraine
Sous sanctions des États-Unis et de l’Union européenne, le Tagor est soupçonné de transporter du pétrole russe ou iranien.
Pour rappel, ce pétrolier de 252 mètres de long avait été arraisonné le 31 mai à plus de 400 milles nautiques (740 km) à l’ouest de la Bretagne. La marine française, qui le soupçonnait d’arborer un faux pavillon camerounais.
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