Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs. Voici l’essentiel de ce lundi 29 juin 2026, au 1.586e jour du conflit.
Le fait du jour
Volodymyr Zelensky a dénoncé la « terreur russe » après une série de frappes de missile et de drones sur les villes de Dnipro (centre-est), Zaporijjia (sud) et Kharkiv (nord-est) où un tramway a été touché. Ces attaques ont fait au moins neuf morts et plusieurs dizaines de blessés selon les autorités locales.
Le chiffre du jour
38 °C. La température qui pourrait être atteinte cette semaine en Ukraine, selon les prévisions du service météorologique. Une « chaleur anormale » qui risque de fragiliser encore un réseau énergétique déjà gravement endommagé cet hiver par les bombardements russes. Des coupures d’électricité se sont déjà produites ce lundi dans deux régions, celles de Rivne (nord-ouest) et de Khmelnitski (ouest).
La déclaration du jour
« Si je ne viens pas au Kremlin bientôt et n’y parle pas en direct, à vos côtés, l’armée va retourner ses armes contre le Kremlin. »
Une diatribe lancée sur les réseaux sociaux à l’adresse de Vladimir Poutine par Alexandre Lounine. Cet ancien combattant de 39 ans, qui a combattu un temps sur le front ukrainien, a lancé des appels enflammés la semaine dernière sur les réseaux sociaux, dénonçant des violences dans l’armée et demandant audience au maître du Kremlin. Un tribunal de la région de Voronej (sud-Ouest) a annoncé ce lundi qu’il avait été jugé et condamné samedi. Sans qu’on connaisse le quantum de sa peine pour « symboles extrémistes ».
La tendance
« Les services de renseignement néerlandais estiment que la Russie se prépare à une confrontation à long terme avec l’Europe », explique un rapport rendu public ce lundi par le ministère de la Défense des Pays-Bas. La Russie pourrait lancer une campagne militaire « limitée » contre un pays de l’Alliance atlantique à peine un an après la fin de la guerre en Ukraine, avertit le document qui décrit l’Europe dans une « zone grise » entre guerre et paix. « Dans le pire des cas, une guerre limitée contre des membres de l’Otan pourrait être envisageable dans l’année qui suivra la fin de la guerre menée par la Russie en Ukraine », ont déclaré des responsables néerlandais.
Notre dossier sur la guerre en Ukraine
Cet avertissement arrive que les membres de l’Otan se préparent au sommet de l’organisation qui se tiendra dans la capitale turque, Ankara, les 7 et 8 juillet, en présence de Donald Trump et durant lequel la menace russe sera au centre des préoccupations. Pour rappel, le secrétaire général de l’Alliance, Mark Rutte, a récemment déclaré que la Russie « pourrait être prête à recourir à la force militaire contre l’OTAN d’ici cinq ans ».
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