En Israël, pas un journal ne parle de la mort de ce militant franco-palestinien, qui a combattu Israël toute sa vie sous le prétexte d’une solution à deux États au détriment exclusif d’Israël.
Il a passé son temps à vouloir contraindre Israël à accepter une solution suicidaire, celle de deux États : un État juif en danger permanent, aux côtés d’un État arabe terroriste cherchant la disparition d’Israël. C’est l’antique rêve d’Amalek qu’il a promu toute sa vie et qui n’a jamais eu l’adhésion des Israéliens.
Il fut un militant forcené des contraintes de tout genre contre l’État d’Israël. Il s’est allié avec tous les ennemis d’Israël pour tenter de mener à bien son rêve, et ses efforts ont été récompensés par le terroriste Arafat, qui lui accorda un passeport palestinien, comme citoyen de cette entité terroriste, laquelle récompense ses « martyrs » par des pensions à vie.
Tous les plateaux des télévisions de gauche lui étaient ouverts, et le tapis rouge lui était déroulé. Quel honneur, pour tous ces antisémites, d’avoir un Juif, israélien de surcroît, pour venir « cracher » sur Israël ! Ses paroles mensongères faisaient figure d’Évangile, surtout quand on sait le mal qui en est sorti.
Il sera regretté par les ennemis d’Israël, qui perdent ainsi un avocat ardent de la cause terroriste, à commencer par Macron, qui est interdit de présence en Israël, pour avoir soutenu avec constance le Hamas, le Hezbollah et l’Iran qu’il ne veut surtout pas combattre.
Nous ne savons pas s’il a fait téchouva (repentir) avant de mourir, pour le mal qu’il a fait à Israël, mais il est en tout cas à ranger dans le camp des rêveurs dangereux, qui consciement ou inconsciement ont fait du mal à Israël et au peuple juif.
COMMUNIQUE DE L’ELYSEE
Disparition d’Ofer Bronchtein.
Publié le 18 mai 2026
Ofer Bronchtein, artisan infatigable de la paix au Proche-Orient, Franco-Israélien de cœur et de combat, nous a quittés. Avec lui s’éteint une voix humaniste qui portait l’espérance de la paix et donnait toutes ses forces pour la faire advenir.
Né en 1957 à Beer-Sheva, dans le Neguev, Ofer Bronchtein grandit en Israël avant de rejoindre la France avec sa famille à l’âge de neuf ans, pour suivre son père, engagé à l’ORTF. Ofer Bronchtein y demeura huit ans avant de retourner en Israël, dans un kibboutz près du mont Tabor. Il s’installa ensuite à Tel Aviv dans le quartier populaire de Shkhunat Hatikva. C’est là, au contact des réalités sociales les plus vives, qu’il forgea ses convictions : la justice sociale, la réconciliation, la paix comme seul horizon possible.
Entrepreneur culturel, militant du Parti travailliste, Ofer Bronchtein s’engagea dans la voie du dialogue. En 1987, au mépris de la loi israélienne qui prohibait tout contact avec l’Organisation de Libération de la Palestine, il rencontra Mahmoud Abbas en Espagne, ce qui lui valut une peine d’incarcération. Il ne cessa dès lors d’œuvrer pour le dialogue. Proche du Premier ministre Yitzhak Rabin, il vécut de près les négociations qui menèrent aux accords d’Oslo. L’assassinat d’Yitzhak Rabin en 1995, puis les années de la seconde Intifada ne réussirent pas à déraciner ses espoirs de paix.
Cofondateur et président du Forum International pour la Paix, installé à Paris, Ofer Bronchtein fut pendant des décennies ce passeur déterminé entre deux peuples. En 2011, le président Mahmoud Abbas lui remit un passeport palestinien, honorant ainsi une promesse de Yasser Arafat.
Personnalité marquante de la relation entre la France et Israël, Ofer Bronchtein œuvra à compter de 2020, à la demande du Président de la République, pour amorcer un nouveau chapitre des négociations de paix au Proche-Orient. Alors que l’attaque terroriste du 7 octobre commise par le Hamas précipita la région dans le chaos, il fut de ceux qui voulurent voir advenir la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France, affirmée par le Président de la République le 22 septembre 2025 à la tribune des Nations Unies. Ce jour-là marquait pour lui le jalon d’un long chemin de reconnaissance et de dialogue, le terme du « combat de sa vie », et l’injonction à persévérer dans l’œuvre de paix.
Homme de la société civile, visage d’une génération qui connut l’espoir d’Oslo, Ofer Bronchtein avait ce don rare de savoir parler à tous sans chercher à plaire, gagnant la confiance par sa franchise, sa personnalité, son énergie infatigable malgré la maladie.
Le Président de la République et son épouse saluent la mémoire d’un homme qui aura consacré chaque heure de sa vie à la cause de la paix et de l’humanisme. Ils adressent leurs plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, et à tous ceux qui partagent son espérance et perpétueront son œuvre.
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