Des Israélien du kibboutz Be’eri, près de Gaza, ont déclaré à Israel Hayom que l’armée israélienne avait effacé et modifié des passages des enregistrements de caméras de sécurité datant du 7 octobre, après leur saisie par une unité de réserve militaire classifiée.

Cette unité, composée d’anciens membres des forces d’élite israéliennes, notamment Sayeret Matkal et Shayetet 13, a confisqué les archives de surveillance des communautés frontalières de Gaza le 9 octobre 2023, promettant aux habitants du kibboutz que les enregistrements leur seraient restitués intacts.
Mais non seulement, se plaignent ces derniers, certaines images ont été diffusées publiquement sans leur consentement, mais d’autres passages ont été supprimés été supprimés avant la restitution des vidéos.
Ces passages concerneraient la mort d’Israéliens du kibboutz, tués non par les Hamas, mais par l’armée israélienne, sur ordre du gouvernement, avant qu’ils soient pris comme otages.
Quant on sait le rôle majeur joué par ces images dans la construction du récit international servant à défendre le génocide perpétré par Israël à Gaza, cette information est explosive.
Mais gageons que les médias grands publics, ceux qui ont fait leurs choux gras de fake news telles que les 40 bébés décapités par le Hamas, n’en souffleront pas un mot.
CAPJPO-Europalestine
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