Le ton monte entre Rome et Moscou
Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani a annoncé mardi la convocation de l’ambassadeur russe à Rome pour protester après les « très graves et insultantes » déclarations du présentateur Vladimir Soloviev à la télévision russe à l’encontre de la Première ministre Giorgia Meloni.
Selon les médias italiens, Vladimir Soloviev a traité Giorgia Meloni, en italien, de « honte de la race humaine », « bête sauvage », « idiote certifiée », l’appelant « Giorgia la salope », en s’adressant directement à la Première ministre, « quelle vilaine petite femme méchante ». « Cette Meloni est une créature fasciste qui a trahi ses électeurs, car elle s’est présentée avec des slogans complètement différents », a ensuite poursuivi le présentateur en russe. « La trahison est son deuxième nom, elle a même trahi Trump, à qui elle avait auparavant juré fidélité », a-t-il encore dit. L’ensemble de la classe politique italienne, de majorité mais aussi d’opposition, a fermement condamné ces propos.
Le chef des renseignements militaires néerlandais prévient que l’Europe doit « assumer sa propre sécurité »
Le chef des renseignements militaires néerlandais a déclaré mardi que l’Europe devait assumer sa propre sécurité dans un monde qu’il a décrit comme de plus en plus polarisé. Alors que Donald Trump menace depuis des mois de quitter l’OTAN, le vice-amiral Reesink a aussi estimé que l’Europe devait tenir compte de la possibilité que les Etats-Unis « se mettent eux-mêmes hors jeu ». Il a néanmoins ajouté que l’augmentation des dépenses européennes de défense à la demande de Washington avait représenté « un bon signe ».
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L’Ukraine attend ce mercredi une bonne nouvelle en provenance de Bruxelles. L’UE espère en effet aboutir à un déblocage d’un prêt de 90 milliards d’euros pour Kiev à l’occasion d’une réunion des ambassadeurs de ses Etats membres, grâce à la levée du veto hongrois. Viktor Orbán avait fait de ce blocage un enjeu de sa campagne électorale, mais il a depuis perdu les élections.
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