Trump menace l’Iran : « Ils ne renoncent pas à l’arme nucléaire – nous imposerons un blocus maritime sur Ormuz »

Le président des États-Unis montre des signes d’impatience envers les Iraniens et les négociations en cours, et ce dès ses premiers jours. Trump a tweeté il y a peu, lançant une menace nouvelle et très détaillée à l’adresse de Téhéran.

Ma’ariv – Eli Leon 

Il a notamment écrit : « C’est un chantage mondial, et les dirigeants des nations, en particulier les États-Unis, ne céderont jamais à un tel chantage. J’ai également donné instruction à notre Navy de localiser et d’arraisonner tout navire dans les eaux internationales ayant payé une taxe de passage à l’Iran. Quiconque paiera une taxe illégale ne bénéficiera pas d’un passage sûr en haute mer. Nous allons également commencer à détruire les mines que l’Iran a posées dans le détroit ; tout Iranien qui tirera sur nous ou sur des navires civils sera totalement anéanti. »

Pour conclure, il a ajouté : « L’Iran sait mieux que quiconque comment mettre fin à cette situation qui a déjà ruiné son pays. Leur marine a disparu, leur armée de l’air a disparu, leurs systèmes de défense antiaérienne et radar sont inutiles. Khomeini et la plupart de leurs « dirigeants » sont morts, et tout cela à cause de leur ambition nucléaire. Le blocus commencera bientôt, d’autres pays y seront impliqués. L’Iran ne sera pas autorisé à profiter de cet acte illégal de chantage. Ils veulent de l’argent et, surtout, ils veulent le nucléaire. De plus, au moment opportun, nous sommes totalement préparés, et notre armée achèvera ce qui reste de l’Iran. Signé : Le président Donald J. Trump. »

La position d’Israël

Dans ce contexte, Israël n’exclut pas la possibilité que des acteurs européens tentent de parvenir à des accords limités avec l’Iran concernant le passage des navires à Ormuz. Pour Israël, ce scénario serait « moins pire » qu’un éventuel accord américano-iranien — mais à la condition expresse que des sommes d’argent importantes ne soient pas injectées à Téhéran, ce qui lui permettrait de reconstruire rapidement ses capacités après les dommages subis.

La crainte est qu’un tel arrangement, même sans la signature d’un accord politique global, devienne de facto une bouffée d’oxygène économique pour le régime. En temps normal, entre 100 et 150 navires traversent le détroit d’Ormuz chaque jour. Par conséquent, même un accord partiel ou contrôlé sur le transit maritime pourrait devenir, à terme, un levier de revenus significatif pour l’Iran s’il est conclu à des conditions qui lui sont favorables.

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