Le Conseil international, établi par le président américain Trump pour superviser le cessez-le-feu, exige que l’organisation renonce à la quasi-totalité de ses armes et révèle les cartes de son réseau de tunnels souterrains.
Kol réga’ – Eli Klein
Israël se prépare à une reprise des combats dans la bande de Gaza : l’ultimatum donné au Hamas pour répondre favorablement à l’exigence américaine de désarmement arrive à échéance aujourd’hui. Selon le journal Israel Hayom, le chef du Conseil de paix pour Gaza, Nickolay Mladenov, doit rencontrer aujourd’hui des représentants du Hamas en Turquie pour recevoir leur réponse concernant cette exigence liée à l’accord.
Il convient de noter que l’accord de cessez-le-feu à Gaza est conditionné à l’exigence de démilitarisation. En Israël, on se prépare à une reprise des hostilités dans le cas où le Hamas maintiendrait son refus aujourd’hui encore.
Pour rappel, le New York Times a rapporté plus tôt cette semaine qu’une date butoir finale avait été communiquée au Hamas pour soumettre sa position. Jusqu’à présent, le Hamas a rejeté les demandes de remise de ses armes aux membres du « gouvernement technocratique » de Gaza.
Nickolay Mladenov, responsable du dossier Gaza, a transmis la proposition de démantèlement aux dirigeants du Hamas dès le mois dernier. Dans une publication, il a fait allusion aux graves conséquences d’un rejet de l’accord en écrivant : « Celui qui ne traversera pas le fleuve se noiera dans la mer ».
De leur côté, les dirigeants du Hamas protestent contre le fait qu’Israël ne respecterait pas les conditions du cessez-le-feu actuel. Ils affirment qu’Israël n’autorise pas l’entrée d’un nombre suffisant de camions d’aide humanitaire et poursuit ses frappes à l’intérieur de la bande de Gaza, lesquelles auraient causé, selon eux, des centaines de morts au cours des six derniers mois.
Le Conseil international, instauré par le président Trump pour superviser la trêve, exige que l’organisation renonce à la quasi-totalité de son arsenal et livre les plans de son réseau de tunnels souterrains. Cette démarche reflète l’impatience croissante de l’administration américaine et sa volonté de garantir un calme à long terme, même alors que l’attention reste tournée vers la guerre contre l’Iran.
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