«La baisse qu’on a eue en vingt-quatre heures est historique. » « C’est monté vite, il faut que ça baisse vite », insiste et espère le ministre de l’Economie Roland Lescure, invité ce matin de France Info, à propos du prix des carburants, au lendemain de l’annonce d’un cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-Unis. Le ministre demandera aux distributeurs d’être « aussi réactifs à la baisse qu’à la hausse » des prix.
Ces dernières 24 heures, les cours du pétrole ont chuté d’environ 15 %, sous la barre des 100 dollars le baril. A la pompe, cela représenterait une baisse de 5 à 10 centimes d’euros par litre de carburant pour les automobilistes français, calcule le ministre.
Pas de grand effet tout de suite
Mais si les prix à la pompe ont très rapidement suivi ceux des cours en bourse à la hausse, le mécanisme inverse est rarement vérifié. « Il y aura forcément un petit effet » à la pompe dans les jours qui viennent, « mais pour un plus grand effet, il faudrait que le cessez-le-feu tienne et que le prix du baril diminue sur le long terme », analysait ce mercredi sur 20 Minutes le spécialiste Michel Fayad.
Aussi, le nombre de stations en rupture d’au moins un type carburant a sensiblement baissé en France depuis la sortie du week-end de Pâques, où près de 20 % des stations-service connaissaient pareille situation contre 13 % ce jeudi matin.
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