Les dirigeants du Golfe disent à Trump: pas de cessez-le-feu sans mettre fin à la menace iranienne
À la veille de l’expiration du délai imparti, le président américain a tenu une série d’entretiens téléphoniques avec des dirigeants régionaux, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Au cœur des discussions figurait la possibilité d’une escalade significative des combats contre le régime iranien.
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président des Émirats arabes unis Mohammed ben Zayed ont déclaré qu’aucun cessez-le-feu ne serait acceptable sans que la menace émanant de Téhéran ne soit écartée.
par Danny Zaken
Le président américain Donald Trump s’est entretenu par téléphone avec plusieurs dirigeants régionaux, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
À l’ordre du jour figuraient la situation du conflit, les pistes d’y mettre fin, notamment des propositions de cessez-le-feu, et la question du détroit d’Ormuz.
Tous les dirigeants du Golfe avec lesquels Trump s’est entretenu, y compris le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, le président des Émirats arabes unis Mohammed ben Zayed et Netanyahu, ont réaffirmé qu’il ne devrait pas y avoir de cessez-le-feu sans avoir atteint l’objectif central d’éliminer complètement la menace iranienne.
Selon deux sources diplomatiques, les dirigeants du Golfe ont clairement indiqué que même après les lourds revers qu’elle a subis, l’Iran reconstruirait ses capacités offensives si l’occasion se présentait et poursuivrait sa politique de menace à la stabilité régionale.
Grèves à Téhéran. Photo : AP
Les sources ont ajouté que la position de Trump n’a pas changé et qu’un cessez-le-feu ne serait possible que si l’Iran accepte les conditions de base qui lui ont été imposées: le démantèlement de son programme nucléaire, la limitation de ses capacités balistiques, la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz et l’arrêt de l’aide et du soutien aux organisations terroristes dans toute la région.
Concernant le détroit d’Ormuz, les Émirats arabes unis se sont déclarés prêts à participer à une initiative immédiate visant à le rouvrir, tandis que l’Arabie saoudite a promis un soutien logistique et aérien.
Les deux pays ont exprimé leur inquiétude face à une possible riposte iranienne à des frappes contre des centrales électriques et des installations pétrolières qui, selon les menaces de Téhéran, cibleraient des champs pétrolifères, des centrales électriques et des usines de dessalement.
JForum.fr avec ILH
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