Chers Amis,
Ces fêtes de Pessah sont cette année d’une apparente différence avec toutes les années précédentes.
La guerre d’Iran nous permet à chaque instant de percevoir avec tant d’acuité la présence divine dans ce pays si petit et si noble, ce pays dont chaque grain de sable et chaque roc ont été les témoins de l’histoire de notre valeureux et merveilleux peuple depuis 5786 ans (depuis la création du monde).
Nous attendons tous, peu importe où nous nous trouvons, l’arrivée imminente de celui qu’HaShem doit nous envoyer pour nous délivrer pour toujours de nos ennemis enragés de nous voir sombrer pour pouvoir détruire cette terre ainsi qu’ils l’ont fait à plusieurs reprises, dans le passé.
Nos valeureux soldats et soldates se battent sur 7 fronts différents pour que resplendisse à jamais la Gloire Divine, la Gloire d’Israël et que tous ceux qui ont été tués et sont tombés pour la Sanctification d’HaShem reposent auprès du Créateur et que leurs prières et leurs bénédictions nous permettent de perpétuer le serment de nos patriarches.
L’Amour du peuple d’Israël pour l’Eternel et l’amour d’HaShem pour Son peuple sont indéfectibles : ISRAEL HAYVEKAYAM ;
HAG PESSAH CASHER VESAMEAH….. Dr Caroline Elisheva Rebouh PhD
Yahats, pourquoi casse-t-on la Matsa en 2 (vidéo)
Nous avons, au cours des années précédentes, fourni des commentaires autour de cette célébration si particulière qu’est Pessah, fête que l’on désigne par tant de noms comme par exemple : HAG HAAVIV (fête du printemps) ou HAG HAMATSOTH (fête des matsoth)…
Sur la table du seder sera disposé un plateau avec des « symboles » de la liberté qui nous fut offerte par le Saint Béni soit-IL, des verres, et des haggadoth…. Et du vin, bien entendu…
Après avoir fait le kiddoush et avoir récité l’ordre dans lequel va se dérouler le seder, le chef de famille ou celui qui sera chargé de lire la haggadah va procéder au « YAHATS » ou partage. Le verbe qui signifie partager en hébreu est LAHTSOT heth-tsadik-hé.
Cette opération consiste à découvrir sur le plateau les trois matsot, saisir la matsa du milieu et donner un coup dessus pour la partager en deux, prendre la plus grosse des deux moitiés et la mettre de côté pour l’AFIKOMEN tandis que l’on remet l’autre moitié entre les deux autres.
Première halte : en règle générale, l’on considère que les 3 matsot posées au-dessus des autres symboles disposés sur le plateau sont censées représenter les trois « castes » COHEN, LEVY et ISRAEL tandis que le Arizal préfère voir ces matsot représenter les 3 patriarches : Abraham, Isaac et Jacob parce que l’enseignement de la Tradition relève un lien entre les 3 Patriarches et les 3 fêtes de pèlerinage :
PESSAH…….ABRAHAM………allusion au pétrissage des galettes à offrir aux anges
SHAVOUOTH…….ISAAC…….. allusion au shofar dont le son accompagna le don de la
Torah. Le shofar provenant de la ligature d’Isaac.
SOUCCOTH…….JACOB ………. Allusion aux souccoth construites par Jacob pour ses troupeaux ainsi qu’il est écrit il s’est construit un beith midrash et pour son troupeau des souccoth et le nom de ce lieu fut « souccoth »…..
Les questions qui pointent sont pourquoi c’est la matsa d’Isaac que l’on prend et pourquoi la casse-t-on en 2 ?
La réponse apportée par le Midrash et les Tossefoth du Rosh est qu’Isaac a accepté d’aider le peuple d’Israël, sa descendance somme toute, en endossant la moitié des fautes d’Israël pour lui permettre de sortir plus vite de cette maison d’esclavage dans laquelle ils étaient tout près de perdre entièrement leur identité juive. Aussi, Isaac dont le nom est youd-tsadik-heth-kouf et, de changer la lettre tsadik en un sine ce qui au lieu de YITSHAK se changea en YISSHAK…!!!
Une autre raison mise en relief par le Baâl HaTourim est que, la valeur numérique du nom Yitshak est de 208 et que le mot YAHATS a la même guematrya il semblerait donc logique que cette deuxième matsa soit la même !!!
D’ajtre part, HaShem avait annoncé à Abraham, lors de l’Alliance des Morceaux que le peuple qui serait la descendance d’Abraham resterait dans un pays étranger (ERETS LO LAHEM) 400 ans et c’est ainsi que cette « peine » fut réduite de 190 ans !!!
La particularité d’Israël se place à un autre degré car, la Tradition ésotérique nous enseigne qu’HaShem a créé un ange particulier et une planète pour chaque peuple, pour chaque nation. Mais, pas pour Israël. Ainsi, chaque ange a « des comptes à rendre » sur le pays dont il est responsable mais Israël obéit à d’autres lois et D est son Seul et Unique Gardien. Israël n’est pas soumis aux influences astrologiques comme les autres nations c’est ce que signifie cette citation du Talmud : EYN MAZAL LEISRAEL que des personnes non versées traduisent mal par : Israël n’a pas de chance.
Lorsque dans la Haggada on lit qu’HaShem nous dit qu’IL nous a fait sortir d’Egypte IL affirme : ANI VEL LO MAL’AKH, ANI VE LO SARAF, ANI VE LO SHALIAH, ANI HOU VE LO AHER (Moi et pas un Ange, Moi et pas un Séraphin, Moi et pas un Envoyé, MOI SEUL et personne d’autre) LUI-MEME…
Caroline Elishéva REBOUH ד »ר קרולין אלישבע רבוה בן אבו Etudes Juives
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