Avions bloqués au sol, livraisons de kérosène en suspens, lignes aériennes perturbées, surcoût des billets : les professionnels du tourisme d’Asie du Sud-Est retiennent leur souffle face aux chocs multiples que la guerre en Iran fait déjà subir au secteur.
Après la fermeture de leur espace aérien pendant les premiers jours de la guerre, les Émirats arabes unis et le Qatar ont rouvert les aéroports de Dubaï, Abou Dhabi et Doha, mais le trafic y reste extrêmement perturbé, avec des fermetures intermittentes et imprévisibles, “coupant la voie très fréquentée par les voyageurs européens et américains pour se rendre dans les temples et sur les plages des pays d’Asie du Sud-Est”, écrit le magazine Fortune, qui rappelle combien le secteur touristique constitue un “pilier” de l’économie des pays de la région. Ainsi, en 2024, il représentait 12 % du produit intérieur brut de la Thaïlande, 9,4 % de celui du Cambodge et 8 % de celui du Vietnam.
9 % de visiteurs en moins en Thaïlande
Les compagnies du Golfe ont suspendu des milliers de vols vers et en provenance du Moyen-Orient, avec de nombreuses répercussions pour les transporteurs asiatiques.
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