Le futur porte-avions français s’appellera « France Libre », annonce Emmanuel Macron.Quel anachronisme qui montre bien la cécité d’un président déconnecté de la réalité de la France. Au moment où une partie du territoire français se revendique comme l’anti-France, comme à Saint-Denis où certains citoyens se considèrent comme des « enfants de Gaza » et non comme des enfants français, où leur drapeau est celui de la Palestine plutôt que celui de la France, le nom du porte-avions *France Libre* sonne comme un vœu pieux, et, au minimum, comme l’expression d’un rêve brisé. Cet homme, qui a priori devrait être intelligent au vu de ses diplômes, est l’illustration de ce que l’on appelle en hébreu *Hamor nossé sépharim*, un âne qui porte des livres. Cette France en rupture avec la France concerne une grande partie du territoire, car LFI (La France Insoumise) s’est hissée au second tour dans 81 communes.
Dans 26 d’entre elles, une fusion a eu lieu. Cette fusion concerne un candidat étiqueté PS à 12 reprises (Toulouse, Nantes, Clermont-Ferrand, Brest, Limoges, Argenteuil, Avignon, Colombes, Clichy, Villejuif, Villiers-sur-Marne, Sannois) et un candidat des Écologistes à 10 reprises (Lyon, Strasbourg, Grenoble, Tours, Metz, Besançon, Colombes, Poitiers, Clichy et Bègles). Dans 8 villes, c’est même La France Insoumise qui dirigera la liste fusionnée. C’est le cas à Toulouse, où François Piquemal (LFI) est arrivé devant François Briançon (PS), mais aussi à Limoges, Argenteuil, Metz, Vitry-sur-Seine, Bondy, Choisy-le-Roi et Bègles.
Vingt-six fusions avec LFI, donc vingt-six barrages contre le RN ? Vingt-six « fronts antifascistes » ? Loin de là. Il n’y a qu’à Avignon où un candidat du Rassemblement National, en l’occurrence Anne-Sophie Rigault, est véritablement en mesure de l’emporter. Dans la grande majorité des villes, l’alliance s’est nouée pour battre un candidat de droite ou de centre-droit : Les Républicains (Nantes, Strasbourg, Grenoble, etc.), Divers droite (Lyon, Toulouse, Metz, etc.), UDI (Aubervilliers), Parti radical (Tours) ou Modem (Villejuif). À Poitiers, la fusion vise à battre un candidat du centre-gauche, l’ancien macroniste Anthony Brottier. Et à Vitry-sur-Seine, l’objectif annoncé est de faire tomber le maire sortant, Pierre Bell-Lloch, un édile… communiste.
Rien n’est encore complètement joué à ce jour. Il faut attendre le second tour, mais d’ores et déjà, nous connaissons l’ampleur du problème. Il est le résultat du rejet de la politique macronnienne. S’il y a deux dangers réels, c’est le risque du retour à cette politique via Gabriel Attal, ou Édouard Philippe, ou la gauche qui ne manquera pas de s’allier à l’anti-France de Mélenchon.
Parler à cette heure de *France Libre*, c’est simplement se moquer du monde.
Le futur porte-avions français s’appellera « France Libre », annonce Emmanuel Macron
En déplacement le mercredi 18 mars sur le chantier naval d’Indre, Emmanuel Macron a enfin dévoilé le nom du « France Libre », le futur porte-avions français, destiné à remplacer le Charles de Gaulle à l’horizon 2038.
Le mystère est enfin levé. Lors d’un discour sur le chantier de Naval Group à Indre, en Loire-Atlantique, mercredi 18 mars, Emmanuel Macron a dévoilé le nom du futur porte-avions français, qui répondra au nom de « France Libre ». Ce nouveau bâtiment, dont la construction vient de débuter, mesurera 310 mètres de long pour 80 000 tonnes et est destiné à remplacer le Charles de Gaulle, avec une mise en service prévue à partir de 2038. « Plus qu’un navire de guerre, le nouveau porte-avions est la démonstration permanente, de détermination et d’engagement. (…) C’est un signe de puissance », a affirmé le chef de l’État.
Un investissement de « 10 milliards d’euros »
Ce porte-avions sera équipé de deux réacteurs nucléaires. Son coût est estimé à environ « 10 milliards d’euros », a indiqué Emmanuel Macron lors de son allocution. Le futur bâtiment de la Marine nationale sera équipé de trois catapultes pour lancer dans les airs les aéronefs embarqués, contre seulement deux pour son prédécesseur, avec un pont d’envol de 17 200 m2. Il pourra accueillir un équipage d’environ 2 000 marins et embarquer une trentaine d’avions de combat, dont des Rafale et, à terme, des NGF, l’avion de chasse au cœur du SCAF.
JForum.Fr
La rédaction de JForum, retirera d’office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.
La source de cet article se trouve sur ce site

