Alors que le régime de Téhéran s’efforce de dissimuler le chaos interne et tente de couronner un successeur au Guide Suprême, une voix rare s’élève du cœur de l’Iran pour révéler la vérité du terrain. Entre l’utilisation d’écoles comme boucliers humains et le « prix des balles » réclamé aux familles des victimes pour enterrer leurs proches, le récit est glaçant.
Kol réga’
Le « soulagement » après la mort de Khamenei
Un habitant d’une grande ville iranienne, identifié sous l’initiale G., a accordé un entretien exclusif à la chaîne israélienne Hadashot 12. Malgré les risques encourus (la peine de mort), il décrit une population en attente de changement :
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Un espoir immense : G. décrit le sentiment de soulagement suscité par la mort d’Ali Khamenei : « Imaginez une telle joie. C’est comme être enfermé dans une pièce sombre pendant des années et voir soudain une fenêtre de lumière s’ouvrir. »
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L’abandon des civils : Selon lui, alors qu’Israël prend des précautions pour avertir les civils, le régime de Téhéran ne protège que lui-même : « Nous n’avons pas d’abris. Les seuls abris sont réservés aux dirigeants. »
Tactiques de survie brutales du régime
G. dénonce les méthodes cyniques utilisées par les forces du Basij pour se protéger des frappes :
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Boucliers humains : Depuis que leurs bases ont été bombardées, les miliciens s’installent dans des écoles, des stades et des hôpitaux.
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Le « prix des balles » : Une pratique particulièrement cruelle consiste à exiger des familles de payer une somme élevée pour récupérer le corps de leurs proches tués par le régime, officiellement pour couvrir le « coût des munitions ».
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Manipulation de l’opinion : Le témoin affirme que le régime cherche à ce qu’il y ait des victimes civiles pour se poser en victime face à la communauté internationale et accuser Israël et les États-Unis.
Le mystère Mojtaba Khamenei
Concernant la succession, G. souligne l’incertitude totale qui règne autour de Mojtaba Khamenei : « Il n’y a aucune information sur lui. C’est un jeune dictateur qui veut poursuivre l’œuvre de son père dans l’ombre. » Il ajoute que des rumeurs persistantes suggèrent que Mojtaba serait lui-même grièvement blessé, voire décédé, et que le régime cacherait l’information.
Un rêve de paix et une visite à Jérusalem
Malgré la guerre, G. conclut par un message surprenant d’affection envers Israël et exprime un souhait personnel avant de mourir :
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Reconnaissance : Il salue la résilience du peuple israélien face à ses ennemis.
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Le rêve du « jour d’après » : G. espère pouvoir un jour visiter Israël : « J’ai un rêve : voir ce grand pays de près. Voir le Mur des Lamentations (Kotel) et Yad Vashem, marcher sur les pavés de Tel-Aviv et Haïfa. Je veux vivre aux côtés des meilleures personnes au monde, même pour peu de temps. »
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