
Selon ce rapport publié ce soir (mercredi), au moins dix membres des forces de sécurité iraniennes, dont des membres du Basij, ont été tués lors d’une attaque contre quatre postes de contrôle à Téhéran. L’agence Fars affirme qu’il s’agit d’une opération conjointe du Mossad et de partisans du régime du Shah, destinée à mener des actions de sabotage à l’intérieur du pays.
Le rapport ajoute que le jour de l’attaque, Israël aurait perturbé les communications des antennes de téléphonie mobile à proximité du complexe afin d’empêcher l’envoi d’alertes d’urgence aux équipes de sécurité de Khamenei.
Selon ces informations, le renseignement israélien aurait confirmé avec certitude, grâce à des écoutes et à des moyens cybernétiques, l’arrivée de hauts responsables sur les lieux. Les États-Unis auraient ensuite apporté ce qui est décrit comme « le sceau d’or » : une source humaine confidentielle de la CIA qui aurait confirmé la présence de Khamenei lui-même lors de la réunion.
Ces renseignements auraient permis à des avions de l’armée de l’air israélienne de lancer des dizaines de munitions de précision, notamment des versions du missile « Sparrow », capables de frapper une cible à plus de 1 000 kilomètres de distance, hors de portée d’une défense aérienne iranienne décrite comme paralysée.
Par ailleurs, la chaîne saoudienne Al-Arabiya avait rapporté la semaine dernière qu’Israël aurait mené une opération terrestre du Mossad et de forces spéciales sur le sol iranien.
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