Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair et briller à la machine à café.
Un peu moins de deux semaines après le début des attaques américano-israéliennes le 28 février, le ton est toujours aussi martial entre les belligérants. L’Iran a ainsi assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, quand Donald Trump a estimé son adversaire « proche de la défaite ». Et Israël, qui ne s’est fixé « aucune limite dans le temps », a assuré disposer encore d’un « vaste réservoir de cibles ». Depuis Téhéran, les Gardiens de la révolution ont menacé de « détruire l’économie américaine entière » et « l’économie mondiale ». Sur la même ligne, l’armée iranienne a déclaré vouloir désormais frapper « les centres économiques et les banques » dans le Golfe, tandis que l’agence iranienne Tasnim a cité les géants américains de la tech comme de « futures cibles » de Téhéran, parmi lesquels Amazon, Google, Microsoft, IBM Oracle ou encore Nvidia.
Le conflit au Moyen-Orient menace l’approvisionnement du monde en pétrole, le trafic étant paralysé dans le détroit d’Ormuz, un point de passage stratégique pour les hydrocarbures. Pour contenir la hausse des prix à la pompe, Donald Trump a annoncé mercredi que les Etats-Unis allaient prélever « un peu » de pétrole dans leurs réserves stratégiques. Ce sont en fait « 172 millions de barils » qui seront débloqués « à partir de la semaine prochaine », a précisé son ministre de l’Energie Chris Wright sur X. Plus tôt dans la journée, les 32 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont décidé « à l’unanimité » de libérer sur les marchés 400 millions de barils de pétrole provenant de leurs réserves stratégiques « pour compenser la perte d’approvisionnement due à la fermeture effective du détroit » d’Ormuz. Mais ce jeudi, l’effet voulu n’a pas du tout eu lieu. Les cours du baril de Brent flambent de nouveau avec le risque d’une nouvelle hausse des prix à la pompe.
Le pire était à craindre, c’est finalement le meilleur qui est arrivé mercredi soir. Contre toute attente au regard des performances du club de la capitale depuis le début de l’année, le PSG a largement remporté le match aller des 8e de finale de Ligue des champions contre Chelsea. Le score donne même la mesure de la leçon de football donné au Parc des Princes par les Parisiens : 5-2. Durant le match, l’équipe du PSG a sur faire preuve de résilience en se relevant de moments de fragilité défensive grâce à un élan collectif enthousiasmant. Toutefois, malgré cette performance référence, la capacité de Paris à reproduire ce genre de prestation reste incertaine, comme l’illustre la défaite du club à Rennes cinq jours après avoir terrassé l’OM lors du Classique.
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