«La guerre au Moyen-Orient ne peut pas servir de prétexte à des hausses abusives des prix à la pompe », explique le Premier ministre, précisant que ces trois jours de contrôle, qui seront réalisés par la répression des fraudes (DGCCRF), représentent « l’équivalent d’un semestre complet du plan de contrôle habituel ».
Le gouvernement avait annoncé vendredi que le SP95-E10, l’essence la plus consommée par les Français, avait augmenté de 10 centimes par rapport à la semaine précédente, avant le début de la guerre au Moyen-Orient. Cela correspond à une augmentation d’environ 5 euros pour le plein de 50 litres d’une petite voiture.
L’augmentation du gazole est encore plus marquée: il se vendait vendredi à 1,98 euro le litre en moyenne contre autour de 1,72 euro le 27 février, soit 26 centimes d’augmentation (+15%).
Le conflit paralyse une grande partie des flux d’hydrocarbures en provenance du Golfe. Le détroit d’Ormuz demeure au centre des inquiétudes, avec quelque 20 % de la production mondiale de pétrole et près de 20 % du gaz naturel liquéfié (GNL) qui y transite habituellement.
La source de cet article se trouve sur ce site


Un gouvernement déconnecté du terrain.