France : les pousse-au-jouir antisémites de Jean-Luc Mélenchon

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France : les pousse-au-jouir antisémites de Jean-Luc Mélenchon

                                                                        par Jean-Marc Alcalay

Du plaisir à la jouissance

Un pousse-au-jouir est un concept inventé par le psychanalyste Jacques Lacan pour décrire les dispositions psychiques qu’un individu utilise pour pousser intensions jusqu’au plaisir et au-delà, jusqu’à la jouissance. Le plaisir est ce qui pousse tout un chacun à rechercher un objet pour satisfaire sa pulsion. Et, c’est somme toute un procédé normal, appelé par Freud, principe de plaisir. Dans le même temps, Freud évoquait un au-delà de ce principe de plaisir, qui pousse un individu à se donner du plaisir mais éprouver, en même temps, de la souffrance. Plaisir et souffrance tout à la fois, que Lacan a repris sous le terme de jouissance. Quels individus va-t-on y retrouver dans cette catégorie-là, sinon tous ceux qui se font mal tout en en tirant du plaisir : les masochistes, par exemple et bons nombres d’autres individus qui présentent des addictions multiples, toxicomanes, alcooliques…, enfin, tous ceux qui ont un comportement addictif qui les pousse au suicide lent. Nous pouvons sans doute y trouver aussi quelques figures politiques comme Jean-Luc Mélenchon, dont les pousse-au-jouir sont principalement et de façon quasi addictive, Israël et les Juifs ! Il s’en donne du plaisir jusqu’à la jouissance !

Les pousse-au jouir de Jean-Luc Mélenchon et consorts !

Les objets addictifs du leader de LFI et de ses souteneurs restent, de façon privilégiée, Israël et les Juifs, avant et plus encore depuis les massacres du Hamas du 7 octobre. Lui et ses sbires sont devenus les guignols dépendants de leurs objets fantasmés et jouissifs, à savoir, Israël et les Juifs dont ils ont décrété qu’ils étaient ce venin dont depuis ils se droguent, se piquent, s’inoculent à même leurs veines, que c’en est comme une addiction, voire même une perversion qu’ils déversent depuis, dans chacun de leur meeting sulfureux où leur antisémitisme dégouline jusqu’au premier rang. Voilà Jean-Luc Mélenchon à l’œuvre dans ses foules hypnotisées : il roucoule, minaude, gesticule, prend des postures ironiques et méprisantes envers ses ennemis, en bon hypocrite et mauvais acteur qu’il est. Puis il éructe, hurle, jusqu’à s’emporter et emporter dans ses vomissures verbeuses un public sous influence. Il joue sa propre partition de politique frustré par l’histoire d’une gauche qui ne l’aurait pas reconnu à sa juste valeur. Il se ment à lui-même car au fond, il n’a jamais valu grand-chose. Alors, il s’enivre de ses persécuteurs imaginaires, Israël et les Juifs, en bon paranoïaque qu’il est devenu ! Il manipule son public, et le pire est qu’il le rejoint et mêle ses rires et ses applaudissements à sa haine antisémite. Tous sous pris dans une illusion groupale destructrice. Ils deviennent alors des blocs de béton inébranlables, que c’en est, encore une fois, paranoïaque car ils retournent leurs pulsions en leurs contraires, et de coupables agressifs, ils deviennent des innocents persécutés ! Mélenchon et ses soutiens ne sont évidemment pas psychotiques, mais ils vont mal, très mal !

Un destin pulsionnel !

Les jouissances antisémites de Mélenchon, comme les jouissances des toxicomanes, et il en a dans sa horde, flirtent alors de près avec la mort, qu’elle soit auto-agressive, le suicide, ou hétéro-agressive, le meurtre. Ses jouissances mortifères le poussent donc à alimenter ses discours des « produits » qu’il a fantasmés et dont lui seul a décrété qu’ils étaient toxiques à la bonne marche du monde, à savoir ses éternels objets de transfert négatifs : Israël et les Juifs !

Perversion et paranoïa de forme, écrivais-je, voilà deux dispositions psychiques qui elles, sont des pousse-au-crime, cette autre forme de jouissance mortifère. Pour preuve, Raphaël Arnaud, son chef qui motive sa Jeune Garde reste l’un des préférés du leader de LFI. Il l’est encore, même après l’acharnement  mortel sur le jeune Quentin Deranque, voulu par quelques-uns des militants de ce mouvement d’extrême gauche. Cette jouissance paranoïaque de forme encouragée par le mauvais tribun Mélenchon, davantage braillard qu’intelligent, accuse toujours les autres, les Juifs et Israël, en projetant sur eux ses propres démons intérieurs antisémites. D’ailleurs, il manie l’antisémitisme d’une façon si perverse qu’il évite toujours de tomber sous l’épée de la justice.

Une fin de caniveau !

Mais ces pousse-au-jouir, écrit Lacan, antisémite en ce qui concerne Mélenchon peuvent lui réserver un destin pulsionnel. Comme ils côtoient de près les addictions, Mélenchon qui les porte en lui, court vers sa propre finitude par overdose antisémite, liée à la pulsion de mort, en un suicide politique programmé, si bien qu’Israël et les Juifs, les deux addictions imaginaires, voire délirantes de ce père de la horde, finiront par lui être mortelles, À moins que ce ne soient ses propres souteneurs d’hier, ses sbires mais encore les écolos, les socialistes, les féministes et les communistes, qui en viennent à se débarrasser politiquement de lui, pour éviter qu’ils ne disparaissent eux-mêmes dans les poubelles de l’histoire.

   

Jean-Marc Alcalay

Jean-Marc Alcalay est psychologue clinicien, formé à la psychanalyse. Il vit  à Dunkerque et y travaillait jusqu’ à sa retraite. Il a écrit plus de trois cents articles.
Il a écrit un premier livre sur les liens qu’avait André Malraux avec Dunkerque : André Malraux et Dunkerque, une filiation (Société Dunkerquoise d’Histoire et d’Archéologie,1996), puis en 2007, La plume et le fusil (Ysec Éditions) toujours Dunkerque, la guerre, les écrivains, puis encore en 2012, à propos d’un autre écrivain qui lui tient à cœur, Marguerite Duras, publié à Jérusalem, en français, où il a fait deux conférences. Son titre : MD la juive, les écritures juives de Marguerite Duras, diffusé en France et publié aux Éditions Elkana en 2012. Son quatrième livre, intitulé Lé-haim, A la vie, Israël 1948, est paru en septembre 2014 aux Éditons Ysec. Un cinquième livre publié en 2021  ( א Éditions- diffusé sur Amazon) intitulé : Histoire des combattants juifs de la Brigade Blindée Indépendante Tchécoslovaque, Dunkerque 1944-1945,  puis a coordonné l’édition en 2023 d’un  livre  collectif sur le sculpteur Herzi, intitulé : Herzi, Chrysalides des ombres/sculpter un Mémorial de la Shoah, Collection Molda, Éditions Jacques Flament.
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