Le Festival international du film de Berlin est en crise après que des cinéastes internationaux ont ouvertement condamné les attaques israéliennes contre les Palestiniens.

Le festival a convoqué une réunion d’urgence pour discuter de son orientation future, suite à des informations selon lesquelles sa directrice américaine, Tricia Tuttle, pourrait être licenciée pour avoir soutenu des voix palestiniennes.
« Les artistes sont libres d’exercer leur droit à la liberté d’expression comme ils l’entendent. »
Tuttle a défendu le droit des artistes à la liberté d’expression, insistant sur le fait que les institutions culturelles doivent permettre aux créateurs de dénoncer l’injustice sans censure ni pression politique, notamment dans le contexte du génocide israélien en cours à Gaza.
Le réalisateur syro-palestinien Abdallah al-Khatib a condamné l’Allemagne, la qualifiant de « complice du génocide à Gaza », lors de la remise du prix Perspectives pour son film Chroniques du siège.
La réalisatrice libanaise Marie-Rose Osta a également dénoncé les bombardements israéliens contre des enfants palestiniens et libanais lors de son discours de remerciement pour l’Ours d’or.
Et d’autres cinéastes se sont exprimés dans la même sens.
Ces discours ont suscité l’indignation des autorités allemandes et de l’ambassadeur d’Israël, révélant les tensions entre un pouvoir politique pro-israélien et des artistes qui utilisent leur notoriété pour exposer la vérité sur Gaza.
CAPJPO-Europalestine
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