C’était un colon, Baruch Goldstein, médecin militaire né aux USa et s’étant installé dans la ville palestinienne d’Hébron qui entra le 25 février 1994, dans la mosquée Ibrahimi et déchargea son son fusil automatique de l’armée sur les fidèles en prière pendant le Ramadan.

Il en tua 29 et en blessa des dizaines avant de se donner la mort.

Après le massacre, Yitzhak Rabin, que l’on présente comme un grand homme de paix, et qui était alors au pouvoir, un an après le début des accords d’Oslo, aurait pu en profiter pour faire évacuer les quelques centaines de colons d’Hébron, connus pour leur fanatisme et leurs exactions.
Au lieu de cela , il choisit de punir la population palestinienne de la ville, en décrétant un déploiement militaire encore plus massif, un bouclage de plusieurs jours interdisant aux Palestiniens de bouger, pour protéger les colons, ce qui donna lieu à la séparation de la ville en 2 secteurs, avec interdiction d’accès des Palestiniens à quasiment la moitié de leur ville, dont le vieux centre ville et son marché ancestral.
Et sur la tombe de ce criminel de la colonie de Kyriat Arba, qui fut membre de la « Ligue de défense Juive », organisation terroriste fondée par le rabbin Meir Kahane, on peut lire « Ci-git un saint. Que Dieu venge son sang. Ses mains sont innocentes et son cœur et pur ».
Cet assassin est devenu un héros dans de larges franges de l’extrême-dtroite sioniste, qui célèbrent chaque année sa mémoire, ce qui en dit long sur l’état de dégénérescence de cette société.
CAPJPO-Europalestine
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