Larijani nouveau dirigeant suprême de facto de l’Iran

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Les implications nationales et internationales de la nomination de l’extrémiste Larijani comme dirigeant suprême de facto de l’Iran

D’après des informations récentes datant de février 2026, Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, est devenu la figure dominante de l’administration iranienne.
Cette évolution reflète la crainte, en Iran, d’une confrontation militaire directe avec les États-Unis et la possibilité d’atteintes aux plus hauts dirigeants.
Voici les principales significations de cette nomination: sur les plans national et international.

Importance intérieure pour l’Iran

En fixant une nouvelle direction d’urgence, le Guide suprême Khamenei a autorisé Larijani à gérer concrètement les affaires de l’État afin d’assurer la survie du régime en cas de guerre ou d’assassinat des plus hauts gradés.

Avec la mise à l’écart du président, le pouvoir de Larijani s’est considérablement accru au détriment du président élu, Masoud Pazakhian, qui a été marginalisé dans les processus de décision stratégique.

Donner une plus forte stabilité du régime est la nouvelle priorité. Larijani est considéré comme un « gestionnaire de crise » de confiance qui allie des liens étroits au sein des Gardiens de la révolution à une vaste compréhension politique et diplomatique.

Importance pour le monde et les États-Unis

On assiste à une concentration du pouvoir dans les négociations: Larijani dirige désormais une diplomatie délicate avec les États-Unis, notamment les négociations nucléaires et la médiation avec des pays de la région comme Oman et le Qatar.

En prévision de la guerre, l’Iran part du principe qu’une attaque américaine est « inévitable et imminente », et Larijani va coordonner la planification opérationnelle et le déploiement des systèmes de missiles et de défense.

Il s’agit d’un message de continuité, le placer au centre du pouvoir vise à faire comprendre au monde que l’Iran est préparé à l’après-attaque éventuelle contre Khamenei, avec une chaîne de commandement claire et cohérente.

Malgré son pouvoir, Larijani n’est pas considéré comme le successeur religieux de Khamenei en tant que chef suprême (puisqu’il n’est pas un haut dignitaire religieux), mais plutôt comme celui qui est censé diriger le pays en tant que « dirigeant de facto » en temps de crise et de conflit militaire.
JForum.fr avec nziv.net (Crédit : Fars Today)

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