«Aux alentours d’1 million d’euros» : Cyril Hanouna révèle le futur salaire de Sonia Mabrouk sur BFMTV.
La journaliste démissionnaire de CNews a récemment annoncé au Figaro qu’elle rejoindra la chaîne info du groupe de Rodolphe Saadé dès la rentrée prochaine.
Après avoir présenté sa démission à la direction de CNews suite au maintien à l’antenne de Jean-Marc Morandini pourtant condamné pour corruption de mineurs, Sonia Mabrouk a annoncé au Figaro dans un entretien exclusif que son avenir télévisuel se fera dès la rentrée prochaine sur BFMTV . La chaîne du groupe dirigé par Rodolphe Saadé n’aurait d’ailleurs pas lésiné sur les moyens, comme l’a révélé Cyril Hanouna ce vendredi 20 février dans «Tout beau tout n9uf» sur W9.
«BFMTV l’a approchée il y a un an, mais Sonia était allée voir le patron du groupe Canal+ , Vincent Bolloré , et lui avait dit : “Je vais partir à la maison d’en face”. Donc il lui a dit : “Bon écoute, on va te donner plus. Tu vas avoir une collection chez Fayard, une émission à la radio, une émission sur CNews, tu vas continuer les interviews sur CNews, et je vais augmenter ton salaire”. On ne trahit pas un secret, Sonia avait réussi à négocier un contrat de 800.000 euros par an dans le groupe Canal+», a d’abord dévoilé le trublion du PAF.
Et l’animateur de poursuivre : «Et puis, elle a décidé de partir. Elle a donné sa démission, donc BFM est revenu la voir et bravo à eux parce qu’ils ont fait un beau coup. Bravo à BFM ! Ce sont des amis et ça me fait plaisir qu’elle soit chez eux. Elle va être bien là-bas. Je crois qu’ils ont été un petit peu plus loin dans le salaire. Quasi 1 million d’euros. Apparemment, elle serait aux alentours d’1 million d’euros par an». Une belle somme pour la journaliste qui a annoncé au Figaro ce vendredi 20 février : «J’ai choisi de rejoindre BFMTV. Je reconnais chez Rodolphe Saadé, propriétaire du groupe RMC BFM, comme chez Vincent Bolloré une ambition, une vision, une capacité à bâtir des groupes solides dans la durée. Je veux m’inscrire dans le temps long, au sein d’une rédaction forte».
L’occasion de se confier sur les raisons qui ont fait que la proposition initiale de recrutement faite par BFMTV l’été dernier n’avait pas abouti : «Une porte s’était entrouverte, mais ce n’était pas le bon moment. Les discussions ont repris et ont abouti cette semaine. Après ma démission de CNews et d’Europe 1, le patron de BFMTV Fabien Namias , avec lequel j’entretiens une relation de confiance depuis mes premières années à la radio, m’a de nouveau proposé d’échanger avec Jean-Philippe Baille (le directeur général de l’information du groupe RMC BFM, NDLR) sur la façon de faire coïncider la liberté qui a toujours été la mienne et les ambitions de BFMTV. Notre bonne entente a fait le reste».
Dans le même temps, la journaliste qui a eu « le courage » de quitter CNews, soi-disant à cause de la présence de Jean-Marc Morandini à l’antenne, pour la modique somme de 1 200 000 €, avait besoin de se refaire une virginité de gauche et s’est rappelé la grandeur de l’islam et de ses origines, comme si, sur CNews, elle avait été ostracisée pour cela.
Il faut croire qu’au-delà du départ surjoué sur le ton de la probité, en crachant bien fort sur la chaîne qui lui a permis d’être ce qu’elle n’est plus, ce crachat lui est retombé dessus.
Un adage dit que celui qui change d’endroit change aussi de chance. À voir.
JForum.Fr et le Figaro
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