Tensions diplomatiques après la mort de Quentin Deranque
Emmanuel Macron a vivement répondu à la cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, lui demandant d’arrêter de « commenter ce qui se passe chez les autres ».
« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés », a lancé le président français.
La veille, Giorgia Meloni, issue du parti de la droite nationale Fratelli d’Italia, avait réagi à la mort du jeune Quentin Deranque, se disant « profondément choquée » et dénonçant une attaque menée par des groupes liés à « l’extrémisme de gauche », évoquant un climat de haine idéologique en Europe.

Meloni nie toute « interférence » après des critiques de Macron
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a nié toute interférence et a déclaré qu’elle souhaitait simplement exprimer sa « solidarité avec le peuple français » en commentant sur les réseaux sociaux la mort du militant nationaliste Quentin Deranque.
La Première ministre italienne Giorgia Meloni, qui avait commenté sur les réseaux sociaux la mort en France du militant nationaliste Quentin Deranque, a nié jeudi toute « interférence » dans les affaires intérieures françaises après avoir essuyé des critiques d’Emmanuel Macron.
« Je suis désolée que Macron » ait interprété ces commentaires comme une « interférence », a déclaré Giorgia Meloni dans un entretien à la chaîne d’information en continu SkyTG24, cité par l’Agence France-Presse (AFP).
« Je vois un climat que je n’aime pas, je le vois en Italie, je le vois en France, je le vois aux États-Unis », a-t-elle affirmé.
Elle a fait allusion aux « années de plomb », entre 1969 et 1980, durant lesquelles l’Italie avait connu des attentats perpétrés par des organisations marxistes radicales, les Brigades rouges, mais aussi d’extrême droite. Des membres des Brigades rouges avaient alors trouvé refuge en France.
« Les classes dirigeantes doivent (réfléchir) sur la manière de combattre un climat qui pourrait nous ramener des décennies en arrière, une histoire que l’Italie connaît très bien et que la France connaît très bien, vu qu’elle a accordé l’asile politique à des membres des Brigades rouges », a cinglé Giorgia Meloni.
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