Trump a informé Netanyahu : les États-Unis soutiendront Israël dans son attaque contre le réseau de missiles balistiques.
Selon un reportage de CBS, le président américain Donald Trump a informé le Premier ministre Benjamin Netanyahu qu’il soutiendrait une attaque israélienne contre le système de missiles balistiques iranien.
Si les négociations échouent, Trump affirme qu’il soutiendrait des frappes contre les missiles balistiques iraniens. D’après un reportage de CBS News citant deux sources proches du dossier, Trump a tenu ces propos lors de sa rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Mar-a-Lago, en Floride, en décembre.
Cette information est relayée par Reuters, la BBC et d’autres médias, mais elle repose sur des sources anonymes et ne fait l’objet d’aucune confirmation officielle. On peut dès lors s’interroger sur la véritable puissance dominante en la matière.
C’est toujours à Israël qu’il revient d’assumer les opérations les plus délicates, y compris pour les Européens, qui ne se gêneront pas pour critiquer Israël le moment venu. Il en va de même pour certains pays arabes, préoccupés par les missiles iraniens, mais qui se garderont de l’exprimer ouvertement.
Il convient de souligner la grande proximité entre Trump et Netanyahou, et il paraît difficile d’imaginer un autre dirigeant israélien en mesure d’entretenir une relation d’une telle nature. Quant aux détracteurs de Netanyahou, ceux dont la critique semble constituer l’unique registre d’expression devraient s’interroger sur leur propre capacité à établir des liens d’une semblable envergure.
Donner une chance à la diplomatie, ou plutot aux palabres byzantins.
Des responsables militaires et des services de renseignement américains ont également discuté de la manière dont Washington pourrait aider Israël dans d’éventuelles opérations contre l’infrastructure de missiles iranienne, notamment en assurant le ravitaillement en vol des avions israéliens et en aidant à obtenir les autorisations de survol des pays de la région concernés, a rapporté l’agence de presse Xinhua, citant le rapport.
Toutefois, la Jordanie, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont déclaré publiquement qu’ils n’autoriseraient pas l’utilisation de leur espace aérien pour des attaques contre l’Iran, ni pour que l’Iran lance des attaques contre d’autres pays.
Dimanche également, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré lors d’une visite en Slovaquie qu’il préférait résoudre les tensions avec l’Iran par la voie diplomatique.
Un deuxième cycle de négociations nucléaires entre les États-Unis et l’Iran devrait se tenir à Genève mardi. Rubio a confirmé que l’envoyé spécial américain Steve Witkoff et le gendre de Trump, Jared Kushner, représenteront Washington lors de ces négociations.
Cette réunion fait suite à la première session de négociations qui s’est tenue à Mascate, à Oman, le 6 février, que les deux parties ont qualifiée de « bon début », mais qui n’a abouti à aucune avancée notable.
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Parallèlement, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, se rendait dimanche à Genève pour une deuxième série de pourparlers indirects entre Téhéran et Washington, alors même que les parties concernées présentaient des visions radicalement différentes de ce que devrait impliquer un accord, révélant ainsi la fragilité des fondements de cette nouvelle offensive diplomatique.
Araghchi dirige une délégation « diplomatique et spécialisée » aux pourparlers de mardi.
Il devrait rencontrer, entre autres responsables, le ministre suisse des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, le ministre omanais des Affaires étrangères, Sayyid Badr bin Hamad Al Busaidi, et Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique.
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