La vidéo du lynchage de Quentin par les sbires de LFI

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C’est un document terrible qui a été diffusé hier soir en ouverture du journal du 20h de TF1, qui va permettre sans aucun doute d’accélérer l’enquête.

Quentin, dont la mort a été annoncée hier soir après avoir été lynché en pleine rue, se fait en effet littéralement massacré en pleine sur cette vidéo tournée depuis l’autre côté de la rue.

Sur cette vidéo, on aperçoit ainsi trois jeunes à terre sur un trottoir, roués de coups par plusieurs individus. On peut distinguer des coups de pieds sur les corps des personnes au sol et certains coups semblent clairement visés la tête.

Une certitude, Quentin, jeune étudiant de 23 ans, fait partie de ceux qui sont au sol et qui à ce moment là sont au sol et se prennent ces coups, sans pouvoir se défendre.

Soudain, un cri d’effroi résonne sur la vidéo et deux des personnes à terre parviennent à s’échapper. Mais, on peut découvrir qu’une des personnes ne se relève pas et reste au sol. Selon les journalistes de TF1, cette personne a été identifiée comme étant Quentin, reste inanimé à terre.

Un riverain, qui a requis l’anonymat, a été témoin de toute la scène et il a accepté d’en parler également à nos confrères de TF1:

« Ça a commencé vraiment avec deux groupes qui s’affrontaient, deux groupes qui se faisaient face-face, d’une vingtaine de personnes à peu près par groupe. L’autre groupe a fini par lyncher la personne qui est restée sur place. C’est vraiment la première fois qu’il se passe (quelque chose comme) ça » précise-t-il.

TF1 précise dans son journal que d »autres images montrent plusieurs agresseurs passer à côté de Quentin, le laissant au sol et sans tenter de le relever ou de le secourir, ni même de prendre de ses nouvelles.

Les pompiers ont indiqué à l’AFP avoir secouru vers 19h40 deux personnes – Quentin et un de ses amis –, quai Furlichon, dans le 5e arrondissement, à près de 2 km de l’IEP. « Très grièvement blessé », Quentin a alors été transporté dans un hôpital de Lyon, et son ami, plus légèrement blessé, dans un autre.

Selon l’avocat du jeune homme et de sa famille, Me Fabien Rajon, il s’agit « d’un lynchage gratuit de la part de plusieurs individus, en surnombre et armés, qui se seraient acharnés sur la victime ».

Dans son communiqué, Némésis affirme avoir reconnu parmi les agresseurs de Quentin un collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, qui serait un « membre actif de la Jeune Garde ».

La Jeune Garde, groupe antifasciste dont Raphaël Arnault est l’un des fondateurs, a été dissoute en 2025 par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau qui lui reprochait « des agissements violents ».

Mort de Quentin à Lyon: ce que l’on sait du déroulement de la soirée qui a mené au décès du jeune homme et non du militant nationaliste comme le dit BFM, qui n’a pas qualifié de musulman l’agresseur du policier à l’Arc de Triomphe vendredi soir.

Roué de coups à Lyon jeudi soir, Quentin, un étudiant et militant identitaire de 23 ans (avancé sans preuve par BFM), a succombé à ses blessures ce samedi. Les circonstances de sa mort, sur fond de violences entre militants d’extrême gauche et d’extrême droite, restent à déterminer par la justice.

Quentin, étudiant de 23 ans et militant nationaliste (faux quelques lignes plus loin il est désigné comme proche), est mort samedi 14 février après avoir été roué de coups ( pour ne pas dire lynché)  à Lyon jeudi soir. Le parquet de Lyon a indiqué à BFMTV avoir ouvert une enquête de flagrance pour « violences aggravées par trois circonstances » et « coups mortels aggravés », sans donner plus de précisions sur le déroulement des faits.

Voici nos dernières informations sur la mort de Quentin, un drame à la portée politique explosive qui a fait réagir jusqu’au chef de l’État Emmanuel Macron.

· Une première rixe près de Sciences Po Lyon, en marge d’une conférence de Rima Hassan. Celle qui encourage toutes les violences contre l’état, et les policiers

Selon des sources policières, une première rixe a opposé des militants d’extrême gauche au collectif d’extrême droite Nemesis ( Nemesis n’est pas d’extrême droite, c’est un mouvement féministe qui n’est pas d’extrême gauche) et son service d’ordre, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon (7e arrondissement) vers 18h30.

Le collectif identitaire Nemesis avait décidé de perturber ( manifester contre ) la venue de l’eurodéputée insoumise en organisant un happening devant l’IEP. Six de ses militantes se sont rendues sur place, avec une dizaine de militants nationalistes locaux en renfort pour assurer leur service d’ordre. Parmi eux: Quentin, 23 ans, qui fréquente l’Action française, un groupuscule royaliste d’extrême droite.

Nemesis évoque, sur les réseaux sociaux, un « lynchage » de ses militants et militantes à cette occasion ; une jeune femme est blessée sans que son pronostic vital ne soit engagé. BFM nie la réalité et l’édulcore, faisant ainsi de la désinformation

Après ces affrontements, une course-poursuite entre les belligérants a débuté dans les rues proches de l’IEP. Faux les sbires de LFI près de quinze ont poursuivi 3 militants, dans le but de les lyncher.La vidéo le montre bien. 

Quentin violemment frappé lors d’un second affrontement. Mensonge ; ce n’est plus un affrontement quand on poursuit 3 personnes qui s’enfuient. BFM falsifie la vérité.

Selon une source policière, deux groupes rivaux d’extrême droite et d’extrême gauche finissent par s’affronter rue Victor-Lagrange (7e arrondissement), à 500 mètres de là. Chaque groupe était composé d’une vingtaine de militants environ – Mensonge . C’est là, dans des circonstances qui « doivent être déterminées », selon le parquet de Lyon, que Quentin a été violemment tabassé.

Une vidéo révélée par TF1, et filmée depuis les hauteurs d’un immeuble par un riverain, montre un individu se faire rouer au coup de sol par plusieurs autres. Deux autres se font également frapper.

Selon Alice Cordier, leader de Nemesis, Quentin D. « a pris un coup fort à la tête » à cette occasion.

· Le militant identitaire pris en charge par les pompiers plus tard dans la soirée.

Quentin a été pris en charge par les pompiers à 19h40, quai de Fulchiron (5e arrondissement), avec un hématome important à la tête. Il se trouve alors à 2 kilomètres des faits précédents.

Malgré ses blessures, Quentin aurait donc parcouru deux kilomètres. « Que s’est-il passé entre la vidéo de tabassage rue Victor-Lagrange et l’intervention des pompiers quai de Fulchiron, 2 kilomètres plus loin? On ne le sait pas à ce stade », s’interroge une source policière.

Le militant d’extrême droite a d’abord été hospitalisé avec un pronostic vital engagé. En état de mort cérébrale le 13 février, son décès a été prononcé samedi 14 février.

· L’avocat de la famille évoque un « guet-apens »

D’après l’avocat de la famille du militant, Me Fabien Rajon, il ne s’agirait pas d’une « rixe qui aurait mal tourné » mais d’ »un guet-apens, méthodiquement préparé, (…) tendu à Quentin par des individus organisés et entraînés, en très large surnombre et armés, pour certains le visage masqué, ayant effectué des repérages préalables et disposant a priori de complicités ».

« Quentin aurait d’ailleurs reçu des coups à la tête et ce alors même qu’il gisait au sol inanimé, les individus qui s’acharnaient sur lui agissant avec une volonté de tuer difficilement discutable, qu’il conviendra néanmoins d’approfondir durant les investigations », souligne Me Rajon.

Selon une source proche des services de renseignement, les affrontements entre la mouvance d’ultradroite et la mouvance d’ultragauche sont réguliers à Lyon.

· Que sait-on de Quentin ?

Étudiant en mathématiques âgé de 23 ans, Quentin est un militant proche de l’Action française, groupuscule d’extrême droite royaliste fondé en 1898. Il a intégré la mouvance d’ultradroite il y a environ deux ans, d’après des proches interrogés par BFMTV. Catholique, il était très engagé dans la vie de sa paroisse. Il fréquentait, selon ses proches, les événements d’Academia Christiana, une organisation catholique et identitaire radicale.Pour BFM être catholique c’est être identitaire.

D’après Me Rajon, malgré les déclarations des militantes de Nemesis, « le jeune Quentin n’était ni agent de sécurité, ni membre d’un quelconque service d’ordre et il n’avait aucun antécédent judiciaire ».

« Quentin n’a jamais été mis en cause dans la moindre affaire et encore moins pour violence par le passé, son casier judiciaire est vierge (…) pratiquant le tennis et la philosophie, il était investi dans la vie pastorale, en particulier au sein de la chorale de sa paroisse. » Il aurait « toujours défendu ses convictions de manière non-violente », selon sa famille.

BFM, comme d’autres médias de gauche, travestit l’information dans le cadre d’une guerre qui ne dit pas son nom, mais dont l’objet essentiel est le combat Pour ou Contre la préservation de l’Identité française. Notons que lors de l’agression du policier vendredi soir à Paris, BFM n’a à aucun moment dit que l’assassin qui a raté son coup, était un musulman. Notons que le 13h de Leila Kaddour sur France 2, n’a pas évoqué le sujet de sur le lynchage de Quentin, alors que pour la mort d’un activiste de gauche Alex Pretti aux Etats-unis, nous avons eu pendant 10 jours un reportage sur les faits de manière tronquée.

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