Herzog ne laisse pas entrer les journalistes étranger dans Gaza « pour les protéger » !

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Interrogé sur la levée par Israël de l’interdiction faite aux journalistes internationaux d’entrer à Gaza, le président israélien Isaac Herzog a affirmé que l’enclave était « truffée de pièges » et qu’Israël ne souhaitait pas que des journalistes soient blessés.

Mais aucun journaliste palestinien n’a été tué par les « mines » que Herzog prétend omniprésentes. Les journalistes de Gaza ont été tués lors d’attaques israéliennes.

Nombre d’entre eux ont été pris pour cible alors qu’ils étaient clairement identifiables comme journalistes, en train de couvrir l’actualité depuis leur domicile, dans les rues ou à proximité d’hôpitaux et d’abris.

Depuis plus d’un an, Israël utilise le même argument pour empêcher les médias étrangers d’entrer : « c’est trop dangereux ». Pourtant, le danger provient essentiellement des tirs israéliens, et non d’explosifs dissimulés. Il en résulte un black-out quasi total de la couverture internationale indépendante, tandis que les journalistes palestiniens locaux paient de leur vie pour documenter ce que le monde n’est pas autorisé à voir.

Des lanceurs d’alerte affirment par ailleurs que le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a censuré des reportages critiques sur les attaques israéliennes contre les journalistes.

Selon Electronic Intifada, la directrice générale, Jodie Ginsberg, a annulé la publication annuelle de l’Indice d’impunité de l’organisation car ce classement aurait placé Israël en tête. L’Indice d’impunité, publié depuis 2008, recense les pays où des journalistes sont tués en toute impunité. Or Israël aurait dominé le classement de 2025, couvrant l’année 2024, première année complète du génocide israélien à Gaza.

Le Bureau des médias du gouvernement fait état de 260 journalistes tués depuis le début du génocide. Ce nombre dépasse le nombre de journalistes tués lors des deux guerres mondiales, de la guerre du Vietnam, des guerres de Yougoslavie et du conflit afghan réunis.

Ginsberg aurait annulé l’Index pour éviter les critiques des donateurs pro-israël du CPJ parmi lesquels figurent des publications appartenant à Rupert Murdoch, des personnalités liées au New York Times et Ariel Investments, société liée à des entreprises israéliennes de cybersécurité.

Et c’est Francesca Albanese qu’on vient critiquer ! C’est sûr que la vérité dérange !

CAPJPO-Europalestine

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