Les marchés de prédiction donnent un indicateur de la perception géopolitique : selon les données observées sur Polymarket, la probabilité d’une frappe américaine à très court terme a nettement reculé après le premier cycle de discussions entre Washington et Téhéran à Oman. Les parieurs n’évaluent plus qu’à 3 % la possibilité d’une action militaire, alors même que le Premier ministre israélien se rend cette semaine à Washington.
Les anticipations restent toutefois évolutives. La probabilité d’une frappe d’ici la fin février demeure jugée limitée, mais les projections remontent progressivement pour le printemps, notamment après le Ramadan. Cette lecture traduit davantage une perception stratégique qu’une certitude opérationnelle, les marchés réagissant aux signaux diplomatiques, aux mouvements militaires et aux déclarations politiques.
Sur un autre front, les parieurs considèrent également comme peu probable un changement rapide à la tête du régime iranien. Une large majorité estime qu’aucun bouleversement majeur ne devrait intervenir dans l’immédiat, confirmant que, pour l’instant, les marchés privilégient un scénario de statu quo plutôt qu’une escalade brutale.
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