Pour Haaretz il faut déshumaniser les Juifs de Judée Samarie

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Traiter les Juifs de Judée Samarie comme des êtres humains est un péché grave, selon le journal Haaretz.

Un regard sur le doctorat de la nouvelle responsable des études civiques au ministère de l’Éducation, qui a été la cible d’attaques de l’extrême gauche parce qu’elle a étudié la population de Juifs et non d’une tribu isolée d’Afrique.

La docteure Yael Dukov-Reutman, directrice de l’école Pardes Hana, fut choisie pour superviser les études civiques au ministère de l’Éducation, et les maccarthystes de gauche sortirent aussitôt de leur tanière. Ils menèrent l’enquête et découvrirent, hélas, que cette membre religieuse du PMOI avait consacré son doctorat à la « transmission intergénérationnelle des valeurs dans le mouvement d »implantation en Judée-Samarie ».

S’il s’agissait d’un doctorat sur la transmission des valeurs tribales en Afrique de l’Ouest, le correspondant du pays spécialisé dans l’éducation serait sans doute bien moins préoccupé. Humaniser les Juifs de Judée Samarie est un péché abominable aux yeux de l’extrême gauche, qui s’efforce de transmettre, non sans mal, les valeurs de haine envers les Juifs à la génération suivante.

Par curiosité et avec une certaine sensibilité générationnelle, j’ai jeté un coup d’œil à la thèse de doctorat en question, soutenue il y a quelques années au département de sciences politiques de l’université Bar-Ilan. Il s’avère que Dukov-Reutman y a examiné en profondeur la préservation des valeurs parentales chez 39 diplômés des implantations. Parmi eux, 21 vivent encore en Judée-Samarie et 18 dans les zones de la Ligne verte, environ la moitié au sein d’un noyau d’étude de la Torah, un chiffre qui témoigne d’une transmission réussie des valeurs. Ce serait peut-être faire injure à cette étude exhaustive que de ne citer ici que deux paragraphes sur plus de deux cents pages, mais une chronique journalistique n’est pas une thèse de doctorat ; c’est parfois une sorte d’introduction, et dans ce cas précis, aussi une leçon d’éducation civique.

La génération suivante témoigne avoir perçu l’influence bourgeoise de leurs parents, qui s’exprimait notamment par la construction de belles maisons individuelles. Cependant, leurs parents leur ont également transmis l’importance qu’ils accordaient aux valeurs et à l’idéologie de la construction de la Terre d’Israël, et leur volonté de tout mettre en œuvre pour que cette vision devienne réalité. « Nos parents, ont témoigné les personnes interrogées, ont choisi de fonder les implantations même au prix d’une certaine qualité de vie, comme l’éloignement géographique de leur lieu de travail ou la perte d’un emploi stable. Il semble que cette question ait été assimilée par les fils des fondateurs, et l’on retrouve chez eux une combinaison de valeurs bourgeoises et idéologiques. »

JForum.Fr et Makor Richon

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