« A éviter absolument »: cette destination de vacances est la PIRE en 2026 selon ce guide touristique
Par Léa Ouzan
Alors que de plus en plus de voyageurs prennent conscience de l’impact du tourisme de masse, certains guides n’hésitent plus à dresser la liste des destinations à mettre en pause. Pour son édition 2026, un célèbre guide va plus loin en désignant une destination comme la pire de l’année
En 2026, les guides et experts du voyage tirent plus que jamais la sonnette d’alarme sur les dérives du tourisme de masse. Ils pointent du doigt la manière dont certains lieux, autrefois préservés, se retrouvent aujourd’hui saturés de visiteurs, de déchets et de nuisances. Derrière les photos de rêve et les vidéos léchées sur les réseaux sociaux, la réalité est souvent bien plus nuancée. On retrouve des infrastructures à bout de souffle, des habitants excédés et un environnement fragilisé.
Voyager n’est plus un geste neutre. En effet, le choix de sa destination a désormais un véritable poids écologique et social. De plus en plus de spécialistes appellent ainsi à repenser la façon dont nous organisons nos vacances. Ils encouragent à éviter les séjours « copier-coller », où l’on suit aveuglément les tendances, pour privilégier des itinéraires plus réfléchis.
Un signal d’alarme pour tous les voyageurs
Partir hors saison, s’éloigner des zones les plus fréquentées, privilégier des hébergements responsables ou des activités respectueuses du milieu local sont autant de leviers pour réduire l’impact de nos voyages. Cette prise de conscience gagne du terrain. Mais certains lieux restent particulièrement sous pression, au point d’être érigés en contre‑exemples à suivre.
Plusieurs destinations emblématiques montrent ce phénomène de surtourisme. Certaines grandes villes européennes, par exemple, voient leur centre historique transformé en décor de carte postale. Elles sont envahies de locations de courte durée et de flux continus de visiteurs. Les habitants peinent à se loger. En parallèle, les commerces de proximité disparaissent au profit de souvenirs standardisés, et la vie locale se dilue.
Des « paradis » sous haute tension
Dans d’autres régions, ce sont les écosystèmes naturels qui paient le prix fort. On constate des plages saturées, des chemins de randonnée érodés, des montagnes jonchées de déchets. Les guides de voyage les plus influents n’hésitent plus à intégrer ces problématiques dans leurs recommandations. Ils utilisent parfois des formulations volontairement chocs pour marquer les esprits.
Certains établissent même des listes de destinations « à éviter » ou « à mettre en pause » le temps que les autorités locales puissent reprendre la main. Le but n’est pas de bannir définitivement ces lieux. Il s’agit plutôt de rappeler qu’un afflux illimité de touristes n’est ni souhaitable ni soutenable. C’est aussi une façon d’inviter les voyageurs à découvrir d’autres régions moins connues, qui gagneraient à être mises en lumière.
La destination jugée la pire en 2026
Dans ce contexte, un célèbre guide touristique a choisi, pour son édition 2026, de désigner une destination de vacances comme la pire de l’année. Il utilise d’ailleurs un avertissement sans équivoque : « à éviter absolument ». Ce choix symbolique ne repose pas sur un manque d’intérêt culturel ou paysager, bien au contraire. La destination en question est souvent présentée comme un véritable paradis. Elle est dotée de paysages spectaculaires, d’une culture riche et d’une hospitalité reconnue. Si elle se retrouve tout en haut de cette liste noire, c’est précisément parce que son succès incontrôlé met désormais en danger son équilibre.
Selon ce guide, la pire destination de vacances en 2026 est ainsi l’île de Bali. Elle est épinglée pour son surtourisme, la pression massive sur ses ressources (notamment l’eau), la dégradation de certains sites naturels et les tensions croissantes avec la population locale. Le message adressé aux voyageurs est clair : avant de réserver un billet pour ce « paradis » sur‑sollicité, il est temps de se demander à quel modèle de tourisme on souhaite vraiment participer.
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